Afrique du Sud 2002

mardi 06.08.02 – Jour 2
Ma nuit suit les cours du dollar, j’ai très froid ! 1er réveil à 5 heures, c’est un peu tôt le lever n’a été programmé que pour 6 heures. Je me lève quand même, je fais ma promenade autour du camp, un petit tour du côté des toilettes, l’indispensable breakfast, puis démontage des tentes, rangement de notre véhicule, puis en route vers le Kalahari, environ 198 km sur de la piste. Notre véhicule n’est pas des plus confortable, on voit qu’il a de la route dans les essieux.
Ce matin je me suis fait "niaquer" par un klébar, genre pitt-bull, quel con ! Je ne lui demandais rien, il va encore falloir désinfecter, ses crocs sont passés à travers ma chemise, mais la peau est légèrement éffleurée mais elle a juste un peu pris la couleur bleu. J’ai été ébranlée car je n’ai jamais eu de problèmes avec les chiens jusqu’à présent, à mon avis il a fait du racisme, je suis trop blanche !
A 13 heures nous arrivons au camp de "Twee Rivieren campsite" où nous installons nos tentes pour deux nuits, puis répartition des tâches habituelles, nous avons le planning avec les tours de rôles  pour les corvées, mais il y a toujours un petit coup de main bénévole pour faire avancer les tâches. Après le repas je vais faire une petite lessive manuellement de mon linge car il n’y a pas de confort. J’avais pris la précaution d’emmener une corde à linge avec moi avec quelques pinces à linge, que je tends entre la tente et le premier arbre, genre acacia.
Cet après-midi, vers 15.30 H 15.45 H, nous allons visiter un parc naturel animalier, appelé "Gemsbok Park. Sur le chemin nous nous arrêtons à "stand" bushman où je fais une petite emplette et deux photos (monnayées et consenties).
 
Mercredi 07.08.02 – Jour 3
La nuit a encore été froide, mais forte de ma nuit précédente, je me suis mieux protégée.  Le départ est à 7 heures vers le monde des animaux sauvages.
Nous traversons des savanes, le paysage typique Africain que nous voyons sur les publicités. Nous rencontrons quelques troupeaux de bêtes isolées et quelques oiseaux, mais nous n’avons pas toujours la possibilité de photographier.
Arrêt lunch – repos, quand même quelques photos d’oiseaux superbes que nous n’avons pas l’habitude de voir mais qui ici, sont communs.
Nous croisons un immense troupeau de Gemsboks et e temps en temps, un ou deux gnous. Le soir, repas autour du feu, nous chantons la macareina et j’entraîne ma copine Rita (une italienne) dans la danse, ce n’est pas triste du tout.
 
Jeudi 08.08.02 – Jour 4
Lever à 5 heures. En route vers la Namibie, 442 km à parcourir, les longues routes sont souvent ponctuées de "pauses paupières" car le ronronnement du truck nous berce insensiblement et il est dur de résister à l’appel de Morphée. A la frontière, je demande l’autorisation de photographier le drapeau car il lest interdit de prendre des photos aux postes frontières. Je suis une incorrigible, je ne peux pas m’empêcher de brancher les gens, j’ai besoin de ces échanges sympathiques et éphémères. Enfin, je dois faire bonne impression car ils accepteront même de se laisser photographier aussi, l’ambiance est assez bon enfant. Nous avons en commun d’être des parents et c’est un sujet d’approche universel.
Nous repartons vers notre destination, mais en bordure de route Vanessa nous arrêtera pour nous faire admirer l’abre typique, le "Quiver Tree" ou plus communément appelé l’arbre carquois, car les indigènes se servaient de l’écorce pour fabriquer leurs carquois à flèches.
Arrivée au camping "Canon Roadhouse", je le trouve génial ! il est au milieu de la nature, entouré d’arbres, jusqu’à présent pour le confort "toilettes", nous n’avons eu aucun problème.
Notre nourriture est équilibrée, et le soir un peu plus variée car il y a le temps pour cuisiner et prendre le repas. Le matin et le midi, ce sont les choses faciles et vite préparées. L’ambiance est toujour super, nous sommes quand même 21 personnes plus les 2 personnels, ce n’est pas évident.
Je dois quand même préciser qu’en ce qui me concerne, je "sens" les gens en général et dès le départ j’ai eu une réaction épidermique négative envers une personne féminine du groupe, pourtant elle n’a rien au premier abord qui puisse justifier ce recul, alors comme à mon habitude, j’occulte les pauvais sentiments et ne cède pas à l’hostilité.
Cet après-midi, avec Mumu, nous sommes allées boire une bière et avons pris quelques photos pour ne pas oublier notre passage à cet endroit. J’ai aussi photographié des plantes sauvages, j’ai du mal à résister à la "photographite"  chronique aiguë dont je suis atteinte.
 
Vendredi 09.08.02.- Jour 5
Aujourd’hui c’est l’anniversaire de mon amie Mumu !
Lever 5 heures, départ 5.30 H (de nuit) en route pour le lever du soleil dans le canyon de Fish River, qui, je dois l’avouer, ressemble beaucoup à son grand frère le Grand Canyon aux USA, c’est grandiose. Beautiful sunrise (j’ai bien entendu photographié). Il a été creusé par la rivière Orange dont le lit s’étend sur 160 Km, ses falaises tombent à pic de 500 mètres et plus.
Nous avons parcouru, chacun pour notre compte, en toute liberté, quelques kilomètres dans la nature environnant le canyon. J’ai évidemment fixé sur pellicule quelques plantes et fleurs survivant dans ce désert de cailloux. C’est le calme absolu dans cette immensité. Mais le désert est vraiment vivant !
Ma cheville me fait un peu mal car elle n’aime pas les sols instables et caillouteux, ma double fracture de la maléole de fin mai m’a laissé encore quelques appréhensions, le traumatisme a été autant psychique que physique, je l’avoue ! Aussi, je suis vigilante, je ne veux pas terminer mon périple avec un plâtre. C’et bientôt l’heure du lunch, j’en profiterai pour la mettre au repos.
Mes deux compagnes de route, Mumu et Heike (la jeune Allemande) sont : l’une à lire au bord du précipice, l’autre à prendre un bain de soleil sur le bord de la murette (également près du précipice).
Ah ! une partie de nos compagnons de route (italiens) arrive. Il ne manque plus que Vanessa et Stephen, ensuite, le lunch.
De retour vers le camp nous faison un arrêt "shops" car ce soir il y a champagne pour l’anniversaire de Muriel.
 
Samedi 10.08.02 – Jour 6
En route vers Sesriem pour deux nuits, nous avons 474 km à parcourir, donc il y aura encore de la ronflette dans le truck. Comme je le disais plus haut, ce dernier n’est pas très confortable, mais a peut-être 2 sièges un peu meilleurs, mais vraiment un peu et nous faisons donc une tournante pour ne pas privilégier l’un par rapport à l’autre.
Ma négative people commente hargneusement sur les privilégiés qui choisissent toujours leurs places en premier (dont je fais partie….) mais j’ignore les attaques perfides comme à mon habitude et je détourne habilement le sujet. Muriel elle, remet en place gentiment, elle a de la chance car elle est de bonne humeur.
Donc, lever à 5 H, départ à 6 heures moins le quart. Nous faisons un arrêt gazoline et pipi à Bethanie et l’achat de quelques gourmandises histoire de passer un peu les longues heures de route.
A notre arrivée au camping, nous prenons le lunch vite fait bien fait puis nous installons nos tentes avant de partir pour les dunes rouges de Sossesvlei.
Ces dunes s’étendent sur 30 km et s’élèvent à une hauteur de plus de 250 mètres. Nous grimpons (je déteste grimper et à fortiori dans le sable) je stoppe donc à la deuxième crête, d’où j’ai une vue absolument magnifique. Je m’installe pour avoir le meilleur poste observatoire possible et admirer cette mer de sable qui s’étend sous mes yeux. Les autres continuent à marcher et explorer. J’ai pour consigne de ne pas bouger, même un doigt de la main ou un cheveu, si par hasard un serpent (vipère des sables) ou un scorpion passe à ma portée.
J’ai retenu la leçon en dame obéissante, les consignes, sont pour être respectées si on ne veut pas d’accident. J’observe donc en silence, sans le moindre mmouvement inutile. Sur les dunes d’en face il y a des espagnols, et à mon avis, vu le boucan qu’ils font, ces pauvres petites bêtes dangereuses doivent se terrer.
Jusqu’à ce jour, nous avons traversé d’immenses paysages désertiques à perte de vue et l’on est toujours étonnés de rencontrer au détour d’un arbre, une âme vivante sortant de nulle part.
Aujourd’hui, le décor est fait de savane jonchée d’arbres et entourée de montagnes. Cette beauté sauvage ne requiert que le silence et ses bruits familiers, insectes oiseaux et autres animaux.
Mes compagnons de voyage reviennent de leur exploration, ils n’ont rien vu de plus que moi.
Nous prenons la douche le soir car le matin le lever est très tôt et le départ rapide.
 
Dimanche 11.08.02 – Jour 7
Lever 5 H départ 5 H 1/2 H, en route de nouveau vers les dunes de Sossusvlei, dans la parc du Namib-Naukluft pour assister au lever du soleil, il y a encore de la grimpette à la clé, c’est mon cauchemar, mais j’assume, j’arriverai jusqu’à la seconde crête d’où j’ai pris, du moins je l’espère, de belles photos. La beauté se mérite, après l’effort, le réconfort.
Nous parcourons quelques kilomètres avec le "taxi" pour aller au milieu des dunes où le spectacle est sans pareil. Entre les dunes se trouvent : une "pan" (étendue de seul) et des vallées remplies d’arbres morts existant depuis environ 1000 ans, et quelques abres vivants car se trouvant en peu en contre-bas et bénificiant donc par là même, des avantages des rares pluies.
Nous revenons au camp, le vent a viré nos tentes, le sable rouge a envahi nos affaires, chacun remet de l’ordre tant bien que mal, et nous fixons, avec l’aide des italiens, des piquets aux pieds des tentes et nous tendons des cordes du toit aux arbres. La soirée se termine comme d’habitude. J’ai été fatiguée toute lajournée, j’aurais dormi volontiers, j’étais obligée de lutter pour restée réveillée.
 
Lundi 12.08.02 – Jour 8
Lever à 6 heures. Je suis réveillée depuis 2 heures du matin,ma nuit a été ponctuée de petits sommes jusqu’à 5 H et 1/2. J’ai la migraine, c’était prévisible, hier soir c’était les symptômes annonciateurs, mais Muriel ayant le sommeil fragile, je n’ose pas chercher les cachets adéquats (il me faut fouiller pour les trouver).
Démontage des tentes, petit déj, départ à 8 H – le 1/4, une distance de 350 km à parcourir pour rejoindre Swakop Walley où nous allons rencontrer nos premiers babouins.
Nous faisons un arrêt à Solitaire, ça fait penser au décor de "Bagdad Café", c’est un havre au milieu du désert où l’on nous sert (moyennant finance évidemment) des pâtisseries allemandes, "cup of tea" et pause "rest-room".
Notre arrêt lunch aura lieu au bord de l’océan à Walwis Bay, devant une colonie de flamants roses. Il est 13 H 30, les enfants vont à l’école, et nous, nous reprenons la route à travers un désert de sable. Nous longeons la côte, d’un côté l’océan, de l’autre des dunes de sable blanc. Nous passons le village de Longstrand qui est à vocation balnéaire.
Arrivés au camp de Swakop Valley bush camp, feu de bois, dîner.
 
 
 
Publicités

3 réflexions sur “Afrique du Sud 2002

  1. Hello Daniela ! Qu\’est ce qui te fait penser que j\’ai pû rêver ? Peut-être même y avait-il une seconde femme ensuite s\’étant arrêtée près de moi.. ce qui ferait que j\’aurais dû choisir à qui adresser la parole en premier non ? Mais ça aurait été trop long à expliquer et on aurait pu me traiter de mytho non ? LOL ! Bonne journée à toi, bisous

  2. Ton dernier commentaire est intéressant je trouve.. surtout la fin !
    Bcp de femmes un peu blasées par ce qu\’elles ont vécues ne sont plus motivée. C\’est un tort qui peut leur jouer des tours souvent. En ce qui me concerne, j\’attends d\’une femme qu\’elle réponde assez vite à mes sollicitations.. Je m\’explique : moi aussi, après ce que j\’ai pu vivre, je suis un peu blasé parfois; je ne suis donc pas en mesure de "pousser des montagnes" pendant trop longtemps pour lui prouver mon intérêt sincère. Et c\’est pourtant bien ce qu\’une femme attend bien souvent. Elles n\’ont pas tort dans le sens où bcp trop de mecs cherchent juste à coucher, mais elles devraient savoir faire rapidement le tri dans leurs listes et repérer les hommes corrects ;))
    Bonne journée.
    Alain

  3. bonjour merci de ton passage sur mon blog pour la reponse c est mylene farmer voila pour la reponse comme je vois plus de probleme dans certain blog il nous ont fait bosser ouff bientot fini pour certain entre nous amitier valou

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s