Archive | novembre 2006

GPS ou pas GPS ?

 

Mon absence de sens de l’orientation est depuis toujours chez mes familiers un sujet de taquinerie, je suis d’ailleurs la première à en rire.

Je dois probablement déclancher une certaine pitié puisque régulièrement on me dit : on va finir par t’acheter un GPS, ou achètes-toi un GPS.

Au printemps dernier, j’ai reçu un ami Australien que j’ai promené à travers notre Provence, équipée de mon côté de mes cartes (nombreuses) et même d’un livre de cartes routières, et mon ami Nick, du sien, d’un GPS.

A chaque fois que nous tentions de nous servir de cet outil performant, nous nous perdions. Comme bien évidemment il nous discutait la route en anglais, j’en ai déduit que ma compréhension était faussée et nous avons remisé l’engin dans son emballage.

Aujourd’hui, je me promenais allégrement à travers la ville pour aller poster des courriers urgents, lorsque je me fais héler par une conductrice qui recherchait une adresse, aidée de son GPS, mais en vain,. Au bord du désespoir, la pauvre femme s’arrête à mon niveau afin que je lui indique la route…….. Je vous vois arriver, ça vous fait rire, et bien vous pouvez rire à votre aise ; elle me demande si j’aurais la gentillesse de l’accompagner qu’elle me ramènerait à mon point de chute, je me suis donc installée près d’elle et j’ai joué le co-pilote.

A chaque fois que nous abordions un croisement, son GPS nous donnait les indications contraires à la réalité, car le lotissement dont s’agit, je le connais (oui, c’est quand même ma ville) et c’était bien la bonne route que je prenais, mais, ne le trouvant pas, j’ai été prise d’un doute et je suis revenue chez moi où j’ai consulté Mappy, vous savez, cet excellent fournisseur de plans de route et de plans tout court, et j’ai pu localiser le fameux lotissement en question et accompagner la dame, infirmière de son état, afin qu’elle aille dispenser les soins aux malades qui l’attendaient impatiemment.

En fait, le nom du lotissement à l’entrée du chemin était caché sous une énorme végétation, c’est pourquoi lors de notre premier passage nous ne l’avions pas trouvé.

Je suis rentrée chez moi à pied, tout tranquillement,  la dispensant de me raccompagner, sous une avalanche de remerciements, j’en étais confuse.

A la réflexion, je me suis dit que mon manque d’orientation qui est une réalité certaine n’était pas pire que le GPS qui ne fut pas non plus d’une grande fiabilité, ou peut-être est-ce une question de qualité ?

Alors, GPS ? en ce qui me concerne, je m’en tiens à mes cartes et à mon itinéraire Mappy jusqu’à ce qu’on me prouve la fiabilité de l’engin. Et puis, j’avoue que j’aime bien me compliquer l’existence parfois !

 

Daniela

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Rêverie… mélancolie

Elle est pensive, regarde le ciel

 Rêverie, instant magique,

 Quelquefois mélancolique,

 Elle laisse son esprit divaguer à sa guise. 

 La porter ça et là vers d’autres espaces

 Réels ou intemporels,

 La faisant voyager  à travers ses pensées,

 Traverser toutes sortes de contrées,

  Drapée dans la solitude qu’elle a décidé d’adopter

 Inaccessible étoile, transparente à souhait,

 Invisible écran, pour celui qui a décidé de ne pas la voir.

  Etrange destinée dont elle ne sait

 Si elle est inscrite dans la voie lactée

 Ou simplement décidée par sa seule volonté.

 Elle a quand même choisi de continuer le chemin,

 Simplement, avec sérénité, dans la luminosité,

Laissant les doutes qui l’ont rongée,

Lui faisant croire à son indignité, 

 En laissant s’éloigner d’elle

 Les ombres, ses fantômes et l’obscurité.

 

Daniela

 

S’estimer…. aimer vivre !

Ne te sous-estime pas en te comparant aux autres. C’est précisément parce que nous sommes tous différents que nous sommes tous uniques.

 Ne fixe pas tes buts en fonction des autres, toi seul sais ce qui est bon pour toi.

 Sois toujours à l’écoute de tes plus profonds désirs. Tiens à eux comme tu tiens à la vie, car sans eux, la vie n’est rien.

 Ne laisse pas la vie filer entre tes doigts en songeant au passé ou en rêvant à l’avenir

Vis ta vie jour après jour et tu vivras ainsi intensément chaque jour de ta vie.

 Ne baisse pas les bras tant que tu as encore quelque chose à donner.

Rien n’est jamais perdu… tant que tu continues de lutter.

N‘aie pas peur d’admettre que tu n’es pas parfait. C’est ce lien fragile qui nous relie les uns aux autres.

 N‘aie pas peur de prendre des risques, c’est en prenant des risques que le courage s’apprend.

 N‘écarte pas l’amour de la vie en prétendant qu’il n’existe pas. 

Le meilleur moyen de trouver l’amour est de le donner ;

le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier ;

et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes.

 N‘étouffe pas tes rêves. Ne pas avoir de rêve, c’est être sans espoir ; être sans espoir, c’est errer sans but.

 Ne fuis pas en avant tout au long de ta vie de sorte que tu oublies d’où tu viens et où tu vas.

La vie n’est pas une course, mais un voyage dont il faut savoir goûter chaque étape.

 trouvé sur le net……………. sans signature !

Daniela

 

TENDRE AMITIE

Mon ami si près et si loin à la fois,

Je t’ai senti si vulnérable et si fort en même temps.

Attendrissant dans ta faiblesse,

A force de vouloir cacher la détresse

Qui a envahi ton cœur dans la perte d’un être cher.

Le souci de supporter le chagrin de tes enfants,

Face à leur premier rendez-vous

Avec la mort d’un grand-parent.

Je n’ai pas su te dire les mots que tu peux lire

La pudeur des sentiments derrière la banalité des mots

Qui n’ose donner toute la mesure,

D’un attachement qui se veut sûr.

Le téléphone est bien utile pour se dire les choses futiles

Et quelquefois envoyer un simple cliché,

Pour te faire partager un moment privilégié

Et à cet instant te soutenir

Pour les mauvais moments à venir.

T’empêcher de t’isoler,

Dans cette coquille que tu veux endosser

Espérant te protéger des sentiments que tu pourrais éprouver,

Si jamais tu perdais, l’objet de tes amours !

La vie est un cycle, mais qui comporte le mot fin

C’est une épreuve à vivre, on n’évite jamais le chagrin.

Accepter le soutien de ceux qui te veulent du bien

N’est pas faiblesse, mais tout simplement humain

Amie, comme telle tu me considères,

Comme telle, je t’assure de mon soutien.

  

Pour longtemps……. Daniela

 

 

Les mots bleus

 

Ce matin le temps était déjà doux, environ 14.5° en fin de mois de novembre, ce n’est pas très courant. Pour la pratique de l’une de mes activités, j’étais à Carry le Rouet, ville chère au cœur de Fernandel où il avait sa demeure familiale.

J’ai profité de la clémence du temps pour faire une promenade en bord de mer et prendre quelques photos, hors saison les touristes n’affluent pas, en bonne égoïste, je profite de ma région sans la partager avec les autres !

Sur le chemin du retour la radio diffusait une chanson de ‘Christophe’, intitulée « les mots bleus » alors il m’est venu à l’idée, de vous les livrer, comme si on venait nous les chanter  :

 

Il est six heures au clocher de l’église
Dans le square les fleurs poétisent
Une fille va sortir de la mairie
Comme chaque soir je l’attends
Elle me sourit
Il faudrait que je lui parle
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m’élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l’instant fragile
D’une rencontre
D’une rencontre

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l’appellerai sans la nommer
Je suis peut-être démodé
Le vent d’hiver souffle en avril
J’aime le silence immobile
D’une rencontre
D’une rencontre

Il n’y a plus d’horloge, plus de clocher
Dans le square les arbres sont couchés
Je reviens par le train de nuit
Sur le quai je la vois
Qui me sourit
Il faudra bien qu’elle comprenne
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l’on donne
Sont comme les baisers que l’on vole
Il reste une rancœur subtile
Qui gâcherait l’instant fragile
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Une histoire d’amour sans paroles
N’a pas besoin du protocole
Et tous les longs discours futiles
Terniraient quelque peu le style
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je lui dirai tous les mots bleus
Tous ceux qui rendent les gens heureux
Tous les mots bleus.

 

Les mots bleus

Paroles : Jean-Michel Jarre. Musique : Christophe

LA LUCIDITE

 

Je me souviens d’une année où ce sujet de philosophie avait été proposé au baccalauréat sous la forme de cette question : « la lucidité engendre t’elle obligatoirement le pessimisme ….. » si mes souvenirs sont exacts, car c’est lointain.

Je me suis souvent posé cette question et comme je ne suis pas vraiment douée pour les sujets philosophiques, j’essaye à ma manière, de trouver des réponses qui me satisfassent.

A ce jour, je ne suis pas satisfaite, parce que d’un jour à l’autre, la réponse peut-être variable.

Le dictionnaire nous dit qu’être lucide c’est être perspicace ; clairvoyant quand à la nature de l’homme. C’est être capable de rendre compte de la médiocrité de ce qui nous entoure et du caractère illusoire de la vie dans son ensemble.

Je me targue d’être « lucide », mais étant positive de nature, tout en constatant malgré tout ce qui ne va pas toujours très bien autour de moi ou quand ça me touche particulièrement, je fais en sorte d’analyser afin d’affronter les problématiques pour en rechercher les solutions positives, on pourrait donc alors supposer que ma lucidité n’engendrerait pas le pessimisme !

Faut-il craindre la lucidité ? accepter qu’elle nous refuse d’envisager l’espoir ? pourquoi le fait de constater la violence nous empêcherait d’espérer la paix ! c’est un peu comme baisser les bras devant l’effort, reconnaître les obstacles et leur tourner le dos.

Je ne sais pas pourquoi ce sujet m’est arrivé en tête, il me suffit d’un rien pour déclencher mes petits neurones, peut-être parce qu’il fut un temps où je rêvais d’être une « imbécile heureuse », ou de me réveiller un beau matin amnésique afin d’oublier toutes les déceptions de l’existence, était-ce à ce moment là que la lucidité avait engendré chez moi le pessimisme au point de craindre d’affronter les épreuves de la vie ? Je ne sais, mais ce que je constate, c’est qu’une question n’engendre pas une seule réponse ; il n’y a pas de règle établie en ce domaine. Enfin, de mon point de vue de petite terrienne, il suffit qu’on me prouve le contraire….

Alors, la lucidité, vous en pensez quoi ? Enfin, si ça vous intéresse !

 

Daniela

 

risquer… oser….

Risquer

Rire, c’est risquer d’avoir l’air ridicule.

Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.

Vouloir rejoindre l’autre, c’est prendre le risque de s’impliquer.

Exprimer ses sentiments, c’est risquer de révéler sa véritable façon d’être,

D’affirmer à la face du monde ses idées et ses rêves, c’est risquer de perdre.

Aimer, c’est prendre le risque de ne pas être aimé en retour.

Vivre, c’est risquer de mourir.

Espérer, c’est risquer le désespoir.

Essayer, c’est risquer d’échouer.

Mais on se doit de risquer

Parce que la plus sérieuse menace à la vie elle-même

Se trouve dans l’absence du risque……

 

d’un auteur anonyme.

 

Daniela