Archive | août 2007

Vie extraterrestre

Depuis toujours le propre de l’homme est de croire en une entité plus évoluée, plus intelligente et dotée d’une technologie bien plus avancée que la nôtre. Un fantasme mis en forme par tous les grands cinéastes comme Steven Spielberg ou Tim Burton.

La plupart du temps ces "intelligences supérieures" sont supposées sans émotion, colonisatrices, en gros à l’image de ce qu’on peut supposer de notre devenir si l’on s’en réfère aux comportements des états ou pays se croyant supérieurs et investis de la vérité.

D’après un article de l’internaute, la vie extraterrestre pourrait être possible sur Titan.

Voilà l’article :

Titan : une "Terre primitive".

Objectif lune mais cette fois-ci celle de Saturne : Titan. Satellite le plus important de la planète, Saturne, Il renfermerait des conditions idéales au développement de la vie. 

Le Docteur Zébrin avait prédit que Titan présentait des conditions synonymes de vie. Photo © DR

 

 

 

 

 

Mission américano-européenne

NASA et ESA se sont associées pour mettre au point la mission d’exploration de Titan en 1997 : Cassini-Huygens. Cet ensemble vaisseau-sonde est en orbite autour du satellite depuis juillet 2004. Il dispose d’une batterie d’instruments de pointe dont le radar CIRS qui balaye la surface de Titan. La sonde Huygens a pris son envol en décembre 2004 pour pénétrer dans l’atmosphère en janvier 2005. Pendant plus de deux heures, elle a répertorié les caractéristiques physico-chimiques de l’atmosphère et de la surface de la principale lune de Saturne. Des données importantes ont été collectées permettant aux exobiologistes de concevoir l’éventualité d’une vie à sa surface. La mission devrait se prolonger d’ici 2010 pour trouver de plus amples informations à son sujet.

Très proche de la Terre

Le Dr Zubrin, membre de la NASA ne s’y était pas trompé en parlant d’une possible vie sur Titan. Les premières observations tirées de la mission Cassini-Huygens tendent à prouver que les conditions sont assez proches de celles de la planète bleue.

Elle possède une pression atmosphérique à la surface d’1,5 bar (1bar pour la Terre). La densité de l’atmosphère permettrait d’empêcher la pénétration de radiations. Une fonction de filtre similaire à l’atmosphère terrestre. Une différence notable : elle ne possède pas de couche d’ozone capable de filtrer les UV. Et, la température enregistrée au sol est de l’ordre de -179°C.

"Le principal satellite de Saturne Titan présente à sa surface des lacs de méthane et d’éthane »

Autre analogie avec la Terre, l’atmosphère de Titan renferme du diazote en grande quantité, un peu de méthane et un isotope de l’argon. Ce dernier indique qu’elle s’est créée suite à un dégazage tout comme l’atmosphère … terrestre. Le diazote et le méthane sont les deux gaz impliqués dans la chimie prébiotique à l’origine de la vie primitive sur Terre.

Autre observation troublante, le radar a détecté à la surface de Titan la présence de lacs et de mers. Mais ils ne contiennent pas d’eau mais du méthane ainsi que de l’éthane. Malgré cette différence d’avec la Terre, Titan la rejoint comme étant le deuxième corps planétaire à présenter des masses liquides en surface et ce bien que le température y soit très froide.

Toutes ces observations, aussi proches soient elles de la Terre à son état primitif, ne suffisent pas aux exobiologistes pour justifier la présence d’une vie sur Titan. La température couplée à la présence du mélange méthane-éthane à l’état liquide laisse supposer que l’émergence d’une vie identique à celle terrestre est plus qu’impossible. Pourtant, les organismes vivants sont dotés d’une capacité d’adaptation remarquable en conditions extrêmes ; la Terre regorge d’exemples.

Extrait de l’internaute "Sciences"

  

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L’attente

  

 

 J’aime ces moments privilégiés

Où nous dormons l’un contre l’autre,

Tendrement enlacés, après nous être aimés,

Ces nuits tant attendues qui sont les nôtres

Nous les vivons comme un présent,

De cet amour puissant qui nous lie.

Puis le sommeil sur nous s’étend,

Corps pantelants, heureux, épanouis.

Après avoir consumé la passion,

Vient le moment de la déchirure,

L’instant maudit de la séparation,

Qui me laisse comme une blessure.

Le temps de l’attente qui recommence.

Trois jours ou quatre ou même une semaine,

Je le vis parfois comme une pénitence

Mais tu reviens, je suis de nouveau sereine.

 

  

Daniéla

  

Naissances multiples…..

En poursuivant mes rangements, je suis tombée sur un almanach appelé « Bonjour 1966 », dans lequel figure un article concernant les naissances multiples, je vous en livre le contenu :

 

Avant les quintuplés français….., une femme a pu mettre 8 enfants au monde le même jour !

 

Les quintuplés français-européens du siècle, les petits de Monsieur et Madame SAMBOR, ont eu plusieurs « rivaux » dans le monde :

         les quintuplés des époux Fisher, en 1963 à Aberdeen (U.S.A.),

         Ceux des Diligenti en 1943 en Argentine,

         Et les plus célèbres : les sœurs Dionne.

 

En France, on admet que l’on observe une naissance de jumeaux sur cent grossesses, une de triplés sur dix mille grossesses, une de quadruplés sur un million et une de quintuplés sur cent millions.

            La proportion est un peu plus élevée dans d’autres pays du monde, si l’on en croit les statistiques de l’Américain Greenlich, portant sur 121 millions de naissances dans 21 pays différents. Ce savant a compté :

. Une naissance de jumeaux sur 85,

. Une naissance de triplés sur 7628,

. Une naissance de quadruplés sur 679.734,

. Une naissance de quintuplés sur 41.600.000.

 

            Le chiffre « 5 » n’est pas un chiffre limite. En cent ans, on a enregistré onze cas de sextuplés et même un cas (le plus extraordinaire) de la naissance de 7 enfants issus de la même femme, le même jour. Les sept bébés ont vécu !

 

            Enfin, en 1872, une Américaine aurait mis au monde, en une fois, huit enfants vivants. Mais ce dernier cas « historique » a été contesté.

 

            Le record appartient à certaine comtesse de Haguenau qui aurait mis au monde, en 1313, trois cent soixante-cinq enfants d’un seul coup, mais c’est un record de légende. Au XIV° siècle, les notions de gynécologie étaient très vagues, on suppose que la sage-femme qui accoucha la comtesse et relata l’événement s’est trompée. Au cours d’un accouchement normal de la comtesse, des enveloppes d’ovules furent refoulées et entraînées par le placenta, l’accoucheuse, prenant ces déchets pour des embryons aurait compté très sérieusement 365 bébés….

 

Article du 16 Janvier 1966 dans l’almanach « Bonjour 1966 ».

 

Daniéla.

 

Une maxime de Jaques Maritain : La tragédie de la civilisation moderne, c’est qu’elle a aimé la science contre la sagesse ! 

Nos ancêtres… plus loin que les Gaulois !

 

Fréquemment, les découvertes scientifiques nous permettent de reculer un peu plus loin dans nos origines, à la recherche du fameux "chaînon manquant" entre les grands singes et nous depuis la descente de l’arbre.

Dans un article du Figaro consacré à la Science, le 9 août dernier, j’ai lu ce très intéressant article dont je vous livre la teneur :

 

 

"Erectus" et "habilis" auraient vécu ensemble

Les deux espèces ne descendraient pas l’une de l’autre, mais auraient cohabité en Afrique de l’Est il y a 1,5 million d’années.

 

LES SCIENTIFIQUES disposent de peu de fossiles de pré humains entre 2 et 3 millions d’années avant notre ère et en possèdent quelques-uns plus anciens dont l’aîné se nomme Toumaï et a environ 7 millions d’années. Mis au jour en 2000 par des Kényans qui viennent d’en revendiquer la découverte, deux fossiles ont été étudiés par une équipe de chercheurs dirigée par Fred Spoor de l’University College de Londres *, avec notamment Meave et Louise Leakey, belle-fille et petite-fille de Louis Leakey, codécouvreur de l’espèce Homo habilis (l’homme habile) en 1964. Il s’agit du plus petit crâne de l’espèce Homo erectus (l’homme érigé) jamais mis au jour sur les bords du lac Turkana au Kenya (Afrique de l’Est) et des plus récents fragments de mâchoire de l’espèce Homo habilis. Les fossiles qui ont été datés à 1,55 million d’année pour erectus et à 1,44 million pour habilis montrent que ces deux espèces ont vécu côte à côte dans cette région du monde pendant environ un demi million d’années. Les chercheurs pensaient auparavant que les deux espèces avaient évolué l’une après l’autre (habilis serait apparu autour de 2,5 millions d’années, précédant erectus qui serait venu autour de 1,8 million d’années). Ainsi, la présente étude montre bien que l’un ne descend pas de l’autre.

 

« Cette intéressante découverte remet en question l’origine du genre Homo en Afrique de l’Est, estime Pascal Picq, du Collège de France. Entre 2 millions et 1,5 million d’années, il aurait pu apparaître plus ou moins rapidement ailleurs en Afrique ou, peut-être, en Eurasie comme l’indiquent les fossiles de Dmanisi en Géorgie (datant de 1,8 million d’années, NDLR). »

 

Niches écologiques différentes

 

Le crâne d’erectus, qui est plus petit que ceux que l’on connaît de cette espèce, appartenait sans doute à une femelle. Preuve que l’espèce présentait un grand dimorphisme sexuel, le mâle étant plus grand que la femelle à la façon des gorilles modernes alors que, chez les humains actuels, la différence entre les deux sexes est moindre. On peut donc penser que ces hommes n’étaient pas semblables à nous. Par ailleurs, pour les auteurs, les deux espèces doivent s’être développées à partir d’un ancêtre commun ayant vécu entre 2 et 3 millions d’années. Elles fabriquaient vraisemblablement des outils, mais probablement qu’erectus, plus grand et plus mobile qu’habilis, était un chasseur actif tandis que l’autre recherchait des petites proies. Et c’est parce qu’elles sont toujours restées séparées que ces deux espèces ont occupé des niches écologiques différentes à la manière des gorilles et des chimpanzés modernes, évitant ainsi une concurrence directe.

 

Les dents et les mâchoires moins puissantes d’erectus correspondent à un régime alimentaire incluant de la viande, des graisses animales et autres aliments tendres, contrairement à habilis adapté à une nourriture plus dure d’origine végétale comme les noix et les tubercules, sans oublier de la viande obtenue par charognage."

 

 

Article du Figaro du 11 août dernier.

 

Depuis, nous avons tenté de nous civiliser, mais à la lecture des titres comme "enlèvement d’un mineur par une secte…." ou "Un pédophile sorti de prison enlève un jeune garçon…" j’ai l’impression que, malgré la légère augmentation de la taille de notre cerveau, les différences se situent plus sur notre apparence que sur nos instincts profonds de "prédateurs". 

 

Daniela.

 

 

  

Je n’avais pas encore 18 ans.

 

Depuis quelques mois, je fréquentais sérieusement un jeune homme et jeunes et fous que nous étions, nous avions décidé de nous marier, car il n’était même pas à émettre l’idée de le recevoir dans mon lit hors des liens sacrés du mariage.

Bien entendu, ce qui a hâté cette décision, c’est qu’il habitait à 220 km de chez moi, en Normandie, car comme une majorité de jeunes gens, nous avions tout de même goûté au « fruit défendu », il n’en avait que plus de saveur.

Nous nous étions rencontrés alors qu’il effectuait un stage de formation professionnelle suite au retour en catastrophe de sa famille, lié aux événements bien connus d’Afrique du Nord !

Je passerai les détails sur les jolies robes printanières que nous portions à cette époque et qui ajoutaient au charme de la jeunesse.

Sylvie Vartan était déjà dans bacs à musique, et mon futur était très attiré par les blondes…. Allez savoir, j’étais brune, et j’entretenais ponctuellement la couleur car les cheveux noirs de jais étaient à la mode, il faut bien le dire, le blond donnant une réputation sulfureuse à la personne qui osait s’en parer !

Qu’à cela ne tienne, il désirait me voir en blonde. Après avoir réfléchi, tergiversé, je me suis dit, « je pourrais peut-être essayer ». Mes cheveux arrivaient en bas de mes épaules, souvent coiffés en chignon bouclé, genre de choucroute comme on en peut voir dans les films noir et blanc.

Donc, G.. muni d’un pinceau tout spécialement étudié pour badigeonner mes cheveux, du matériel pour appliquer sur la chevelure, et c’est parti mon kiki, nous attaquons la transformation.

Je n’eus pas chagrin de ma course, mes cheveux avaient subi plusieurs « étages » de couleur, en passant du marron clair un peu roux, puis par le « queue de vache », puis par une sorte de jaune poussin en peu foncé, pour finir jaune plus clair, j’étais horrible !

Le lendemain matin, il me fallait aller travailler, j’ai donc camouflé les cheveux en un chignon « banane » puis gardé un foulard sur la tête toute la journée ! En partant le matin, j’étais passée chez une amie coiffeuse pour lui demander de me prendre en urgence afin de réparer les dégâts, à sa tête, j’ai compris qu’elle n’avait jamais rien vu de tel auparavant.

Je suis restée 2 jours avec le foulard sur la tête, quand maman et ma sœur me regardaient, elles pouffaient de rire….. je riais avec elle pour cacher ma contrariété, mais j’étais furieuse.

Le samedi matin arrivant, je suis allée chez mon amie à 8 h un peu avant l’ouverture, et je n’en suis sortie qu’en fin d’après midi, avec ¾ de mes cheveux en moins car il a fallu couper tout ce qu’elle n’a pas pu rattraper. Je peux vous dire que G…. n’a jamais eu l’occasion de retoucher à mes cheveux, du moins pour en changer l’apparence.

Et le jour de notre mariage, j’avais récupéré ma couleur naturelle.

Voici la preuve du rattrapage après le délit.

 

 

Daniela. 

P.S. J’habitais tout à côté de l’aéroport, et, pas très loin des pistes, il y avait une haie, j’y avais élu domicile chaque fois que je devais réviser, ça m’inspirait./.

Nous deux,

 

 

Des moments que nous partageons,

Peu fréquents mais profonds, intenses,

Qui pénètrent au plus profond

De mes sens et de mon existence,

Dans nos paroles ou dans nos silences,

Nous savons chacun ce que l’autre pense,

Nous sommes deux êtres distincts

Pour parfois ne former plus qu’UN.

C’est la communion la plus simple

D’un amour aussi fort que soudain.

Pour cela il nous faut remercier le destin

De nous être rencontrés enfin,

Quand nous nous y attendions le moins.

 

Daniela. 

La pente de la rêverie..(extrait, Victor Hugo)

……………………..
L’autre jour, il venait de pleuvoir, car l’été,
Cette année, est de bise et de pluie attristé,
Et le beau mois de mai dont le rayon nous leurre
Prend le masque d’avril qui sourit et qui pleure.
J’avais levé le store aux gothiques couleurs.
Je regardais au loin les arbres et les fleurs.
Le soleil se jouait sur la pelouse verte
Dans les gouttes de pluie, et ma fenêtre ouverte
Apportait du jardin à mon esprit heureux
Un bruit d’enfants joueurs et d’oiseaux amoureux.
 
Paris, les grands ormeaux, maison, dôme, chaumière,
Tout flottait à mes yeux dans la riche lumière
De cet astre de mai dont le rayon charmant
Au bout de tout brin d’herbe allume un diamant !
Je me laissais aller à ces trois harmonies,
Printemps, matin, enfance, en ma retraite unies ;
La Seine, ainsi que moi, laissait son flot vermeil
Suivre nonchalamment sa pente, et le soleil
Faisait évaporer à la fois sur les grèves
L’eau du fleuve en brouillards et ma pensée en rêves !
…………………………..
 
Victor Hugo