Archive | octobre 2007

HALLOWEEN…

 

citrouille

Halloween est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

La principale tradition veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (squelettes, sorcières, monstres, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux aussi déguisés, des bonbons, des fruits ou de l’argent en disant, « Trick or treat ! » (« Des friandises ou un mauvais tour ! ») ou simplement «Halloween!». D’autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d’horreur, la visite de maisons "hantées", etc.

L’Halloween tire une lointaine origine d’une fête païenne celte ("Samain") qui a perduré plus longtemps chez les Celtes d’Irlande et de Grande-Bretagne que sur le continent européen. Après avoir évolué suite à la christianisation des populations, cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l’Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron (Jack-o’-lantern en anglais) : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.

Et passez un joyeux Halloween tout le monde !

Un rappel de l’origine de cette fête, tiré de Wikipédia.

J’ai souvenir quand j’étais enfant, que mon frère aîné préparait des citrouilles qu’il mettait dans le fond du couloir du garage de notre immeuble pour effrayer les filles qui allaient y ranger leur bicyclette, mais on ne l’appelait pas "Halloween".

Daniela.

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La douceur de vivre….

 

 

Que de temps il m’a fallu avant de céder

Au bonheur de me laisser aller, sans penser

Qu’il me serait impossible de te trouver,

Toi, celui qui m’est parfaitement imbriqué.

 

Pendant des années, ne voulant à aucun prix

Me trouver « enchaînée » j’ai donc choisi de fuir,

Tout amour en puissance qui ne m’apporterait

Délivrance des stigmates de trahison, j’errais !

 

En ce jour, simplement nous partageons l’amour,

Mais pas seulement, notre pensée est commune.

Chaque jour nous édifions notre vie si courte

Forts de notre passé nous écartons la brume.

 

Le chemin n’est pas simple il nous faut tenir compte

Des personnalités de chacun de nous

Ne pas se blesser, et accorder le pardon

Quand le péché est véniel et peut être absout.

 

Simplement dire « je t’aime », je suis bien près de toi

D’un élan tous deux, nous marchons du même pas

Droit devant, les yeux regardant au même endroit,

Côte à côte, confiants, nous avançons toi et moi.

 

Daniela

Les premières flambées

 

La météo nous l’avait pourtant annoncé, mais on a du mal à l’accepter, pourtant ça y est ! hier en Provence, le froid nous a vraiment surpris, aussi, une petite flambée au coin de la cheminée nous a ravis. La cheminée vient à peine d’être ramonée que déjà on commence à l’encrasser, mais quel plaisir !

 

premier feu de cheminée

 

 

Aujourd’hui, temps un peu frais mais très ensoleillé, une superbe journée d’automne.

 

Dan 

Au restaurant Vietnamien

 

Après une escale au restaurant Vietnamien, nous sommes partis en balade dans la campagne Aixoise en commençant par Saint Maximin la Sainte-Baume dont vous pouvez admirer quelques photos de sa basilique dans laquelle se trouvent des reliques de Marie-Madeleine.

 

 

 

détail porte basilique St Maximin  orgues de la basilique  cripte Marie-Madeleine 

  détail de la porte de la basilique   Orgues de la basilique  Cripte de Marie-Madeleine

 

coeur de la basilique   PICT0072

                                  Coeur de la basilique –          détail de la basilique de St-Maximin la Ste Baume

 

Sur le chemin de retour nous avons longé la montagne de la Sainte-Victoire où j’ai pris également quelques photos, d’où revenaient les randonneurs, mais pour moi, c’est encore la voiture pour quelque temps, mais le dimanche fut très agréable !

 

 campagne aixoise Ste Victoire  Ste Victoire

                                           Campagne aixoise                                   La Sainte-Victoire (partie)                             

Daniela.

La dent Bleue…..

 

 

Qui ne s’est pas posé la question de savoir pourquoi cette technologie qui a envahi notre vie le « Bluetooth » s’appelait ainsi ?

Je n’irai pas jusqu’à vous dire que je passais des nuits blanches à me poser la question, mais chaque fois qu’on évoquait ce principe, ça me titillait, jusqu’à aujourd’hui.

Grâce à mon compagnon qui est venu partager ses quartiers avec moi, dans une pile de revues de « Sciences et Avenir » j’ai trouvé la réponse à ma question ! Vous allez pouvoir constater par vous-même je vous livre l’article dans son intégralité :

 

« Roi danois et liaison sans fil »

 

« Le nom de Bluetooth est inspiré de celui du roi danois Harald 1er, surnommé Harald Blâtand (littéralement « à la dent bleue ») en raison d’une carie très voyante. Quelques années avant l’an mille, le Danemark, la Norvège et la Suède se livrent en effet des combats incessants. Harald 1er est entré dans l’histoire pour avoir réussi à unifier ces

 

Etats et à favoriser leurs échanges, tant commerciaux que culturels.
Au début des années 1990, la cacophonie des appareils numériques et électroniques, incapables de communiquer entre eux, rappelait un peu la situation des anciens pays nordiques. En 1994, la Société suédoise Ericsson a décidé d’étudier un système d’interconnexion des appareils électroniques.

Au départ, ce système basé sur une liaison radio à courte portée a eu l’ambition de se substituer aux câbles très vites emmêlés. Outre les appareils informatiques, il voulait interconnecter tout type d’appareil, un téléviseur et un magnétoscope par exemple, à la seule condition qu’une faible distance les sépare.

L’idée d’Ericsson était d’unifier le dialogue et les échanges des appareils électroniques quel que soit leur « état d’origine » informatique, télécommunication ou divertissement.

La convergence numérique pointait déjà le bout de son nez. Cette situation d’unification ne fut pas sans rappeler aux ingénieurs d’Ericsson celle connue par Harald 1er. Ils décidèrent donc d’appeler leur procédé de liaison radio

 

« Bluetooth ».

A noter que le logo Bluetooth se compose des initiales de Harald Blâtand (HB) en alphabet runique ! »

 

Il faut tout de même attendre 2006 pour que cette technologie révolutionne la possibilité des échanges de données et s’adapte aux appareils tels GPS, radio, MP3, et à nos téléphones portables. On peut téléphoner et écouter de la musique en même temps, faire des échanges d’images de sons ou de vidéos (avec mon compagnon nous avons expérimenté).

Pour les ordinateurs s’il n’est pas intégré, on peut l’acquérir à prix relativement modéré (20 Euros)

Cette technologie a révolutionné le système de communication.

 

Daniela.

 

Parcelles de vie, triste vie….

 

 

Il était là, couché sous un tas de cartons qu’il avait ramassés près de cette usine où il avait demandé sans succès du travail, avant qu’ils ne soient récupérés, puis les avait cachés en contrebas de la rivière, bien abrités à l’intérieur d’une buse installée lors de travaux d’assainissement, mais qui ne servait strictement à rien. Encore un gaspillage de l’argent du contribuable.

Le froid commençait à tomber, les journées bien qu’ensoleillées, se rafraîchissaient dès que le soleil tombait. Il avait fait la tournée des poubelles ; le soir, il n’y avait pas grand monde dans les rues, les gens étaient bien au chaud devant leur poste de télé, ils ne savent plus guère se parler.

Aujourd’hui, la récolte avait été bonne, il y avait un manteau matelassé à peine usagé, un peu large  pour lui, mais ça ne se remarquerait pas, il avait aussi trouvé deux pulls, c’est vrai que les gens gaspillent tant….. , mais là, c’était différent. Il avait remarqué en passant dans l’Avenue qui le conduisait à son abri, un couple de personnes qui déménageait des meubles sur le trottoir, ainsi qu’un tas de vieilleries qui paraissait sortir du garage d’un bricoleur conservateur.

L’air faussement enjoué il leur demanda s’ils préparaient un « vide grenier » ? Il lui fut répondu que le père venait de décéder et qu’ils débarrassaient la maison. Le linge en majorité avait déjà été emporté et distribué ainsi que ce qui avait une quelconque valeur à leurs yeux,  mais il était resté sur une patène, ce manteau et ces deux pull-over qu’ils n’avaient pas jusqu’à présent remarqués.

Ils ont posé les vêtements sur la poubelle et s’en sont allés après avoir rempli la camionnette.

Jean-Louis, c’était ainsi qu’il se nommait, avait fait mine de partir et lorsque le véhicule s’était suffisamment éloigné pour ne plus être vu, il était revenu sur ses pas et avait emporté les précieux vêtements.

Il était là dans sa buse, ses cartons lui servant de matelas, il s’enroulerait dans ce film plastique alvéolé comme dans une couverture, après s’être régalé avec de la soupe bien chaude, il avait pu allumer un petit feu dans le fond de la buse, et cette vieille casserole qui lui servait à tout serait parfaite pour la réchauffer, ensuite il ouvrirait sa boîte de pâté qu’il étalerait sur sa baguette toute fraîche, c’était son meilleur moment depuis longtemps, peut-être la chance allait-elle tourner ?

Geneviève avait passé un après-midi speed, elle ne s’était pas arrêtée un instant, courir d’un côté pour aller travailler, courir de l’autre pour des papiers administratifs, et pour finir, les provisions pour remplir le « frigo ».

En entrant dans le « Leader chip » elle avait remarqué, près des chariots, un homme d’environ une quarantaine d’années, il paraissait propre mais une barbe naissait et dans ses yeux elle avait vu du désarroi, il lui avait demandé une pièce pour acheter du pain, mais elle n’avait jamais de monnaie sur elle, l’utilisation de la carte bancaire est devenu  récurrent.

Elle entra dans le magasin, prit sa liste de provisions qu’elle suivit scrupuleusement car elle ne devait pas trop s’écarter de son budget, les temps sont durs, il y a encore à la maison 2 de ses enfants adultes qui n’ont pas de travail et le mari qui entre dans la déprime, non plus ! Il faut bien qu’elle pourvoie au minimum et surtout qu’elle reste ce pilier qui permet à sa famille de rester unie.

Cet homme à l’entrée, ça l’avait dérangée, elle pensait que ses enfants et son mari avait au moins un toit… et elle… qu’avait-il lui pour en arriver à la mendicité, elle n’en savait rien, mais ses yeux renvoyaient tant de misère qu’elle en fut ébranlée. Elle ajouta dans son panier 3 boîtes de pâté, c’était un lot, une boîte de fruits en conserve, les fruits frais n’étaient plus de saison et commençaient à être chers, ainsi qu’une bouteille de jus de fruits. Elle y ajouta une baguette de pain et un pack de soupe de légumes, ainsi qu’une boîte de fromage en portions, ce n’était pas grand-chose, mais au moins ce soir, il aurait l’estomac plein. Elle mit le tout dans un sachet bien à part, et lorsqu’elle sortit, elle rangea ses provisions dans le coffre de sa voiture et remit le sachet à Jean-Louis (elle ignorait qu’il s’appelait ainsi) et lui dit : « excusez-moi, je ne peux pas faire plus » et partit rapidement le laissant stupéfait, bredouillant un « merci…. Oh, merci…., merci beaucoup !

 

Daniela,

Un merveilleux secret …..

 

 

Le jour était à peine levé qu’Adeline avait déjà servi à son père, le bol de soupe chaude et la tranche de ce gros pain de campagne qu’on ne trouve plus sur les étals des boulangers aujourd’hui. C’était un de ces matins frais d’un hiver pas encore arrivé, dans les années 1930, qualifiée de "Belle Epoque".

Au-dehors, une brume légère s’élevait de l’Etang du Tertre pour s’étendre sur le coteau jusqu’à cacher la vigne qui tendait ses sarments décharnés vers le ciel.

L’automne se terminait laissant les champs à peine séchés de ces pluies diluviennes qui n’avaient pas cessé le mois précédent. La terre jusqu’à la semaine dernière était saturée d’eau, mais depuis hier, en entrant sa main dans une motte d’un labour inachevé, le père a hoché la tête d’un air satisfait, il allait pouvoir atteler les chevaux et terminer l’ouvrage commencé, il était important que le gèle n’arrive sur la terre qu’une fois qu’elle était retournée.

Après avoir terminé son petit déjeuner avec un bol de lait, le père est sorti pour aller à la traite, il n’y avait que 6 vaches, mais aussi les cochons, « Fifine » avait fait une belle portée, 16 petits, c’était tout juste le nombre de ses tétines et tous paraissaient vigoureux, il fallait bien lui donner de quoi les allaiter. La culture des patates douces avait été bonne et ramassée juste à temps, avant le déluge.

Adeline, quand son père fut sorti, débarrassa et rangea la cuisine, puis monta lentement jusqu’à la chambre de sa mère qui venait de mettre au monde, après 3 filles, l’héritier tant attendu ! Les couches furent pénibles, à 40 ans passés, la mère et l’enfant avaient bien failli y passer,  mais les soins vigilants de sa fille aînée l’avait soulagée et permis à l’enfant d’être sauvé.

Adeline prit le bébé dans ses bras pour le changer, il était menu, mais vigoureux, il avait envie de vivre et savait le montrer, il s’époumona jusqu’à ce que la tétine fit couler dans sa bouche le nectar lacté qui le calma instantanément. Elle tenait cette petite vie entre ses bras et se demandait ce que serait son destin.

C’était une belle jeune fille de 16 ans, solide comme les filles de la campagne, mais fine comme ces créatures qu’on peut voir sur les magazines de Paris. Son père espérait qu’elle épousât Benoît, le fils unique de son voisin, cela ferait plus tard une belle propriété, mais il ne la brusquait pas, c’était un homme sage.

Adeline qui avait un esprit très vif avait quitté l’école après ses 12 ans pour aider ses parents à la ferme, mais Madame HOUDIN l’institutrice, qui l’avait prise en amitié, lui avait permis, après les heures de classe terminées, de venir chaque jour pour continuer à étudier, lui mettant les livres à disposition.

Elle préparait en secret le certificat pour devenir institutrice à son tour. Lorsque son petit frère était né, son cœur plein d’espoir s’était gonflé, elle allait pouvoir avouer enfin à ses parents, son merveilleux secret, institutrice elle serait !

 

Daniela.

Il faut se souvenir que l’acculturation de la population, bien qu’attribuée au départ à Charlemagne, n’a réellement commencé qu’au début du XIX° siècle, je vous cite ci-après un extrait d’article pris sur le net, écrit par René Merle :

"………….On sait quel rôle le creuset politique des clubs révolutionnaires, puis celui de l’armée républicaine et napoléonienne, joueront dans l’acculturation française. La mise en place d’une vraie scolarisation, projetée par les Montagnards, mais arrêtée par l’élimination de Robespierre, ne commencera à se faire que dans les années 1830, sous la monarchie de Juillet. C’est alors que l’accès à la lecture commencera à se répandre dans la jeunesse populaire des villes et des champs, doublée d’un désir irrépressible de modernité et de justice, que les lettres françaises du temps peuvent nourrir. On ne comprendrait pas sans cela l’immense retentissement populaire de l’œuvre d’un Victor Hugo, par exemple."

L’accès du "petit peuple" aux grandes écoles et aux universités est beaucoup plus récent. 

 

Pour les intéressés je pose l’URL : http://www.rene-merle.com/article.php3?id_article=51

 

 

Rêve d’automne,

 

 

De mon enfance il me reste, des odeurs de feuilles

Aux couleurs dont le peintre ne peut, à nul autre,

Dame nature comparer. Parure harmonieuse

De la fin d’été. De l’hiver se fait l’apôtre

 

Quand elle entre en sommeil, lentement perd son vert

Que le soleil au zénith, brûlant,  lui gardait.

Que reste t’il de mes souvenirs d’enfance ? hier,

Cartable au dos je longeais, les platanes flamboyaient

 

Au sol je ramassais, la plus belle des feuilles,

Aux tons harmonieux, je la choisissais, rêveuse,

Pour en faire un « portrait » la rendre majestueuse,

A l’aide de mes crayons, comme une élève studieuse

 
C’était le moment magique de rendre la vie

A cette feuille mythique d’un automne authentique.

Gardé au fond de la mémoire, fillette ravie

Devenue comme la feuille, à l’automne de sa vie.

 

 

Daniela