Archive | mai 2008

Fou-rire !

 

Il y a quelques jours nous sommes allés, Serge et moi, dans une boutique spécialisée dans les articles de fête, décoration, déguisements et autres objets en tous genres.

Je dois participer, le 1er juin prochain, comme chaque année, au spectacle de fin d’année de l’école de danse.

 

Cette année, eu égard à mes derniers exploits me mettant hors d’état de nuire en sport et en danse, je n’ai repris que la danse orientale.

Ainsi que la photo de mon profil le présente, de brune que je fus, en passant par le rouge, le blanc devenant plus présent de jour en jour que le noir, je suis actuellement « méchée » blonde !

Bon, me direz-vous, c’est notre lot à tous et à toutes et je suis entièrement d’accord avec vous, mais pour une danseuse orientale, ça fait désordre, je me suis donc enquis d’une perruque dite « shérazade ».

C’est une perruque brune, cheveux longs, agrémentée d’un petit décor oriental, en la voyant, j’ai dit : C’est ce qu’il me faut !

Je prends donc la chose et me l’enfile sur le crâne. Elle était seyante !

Je me poste donc devant un miroir pour vérifier le résultat, et là, stupéfaction ! En voyant ma tête, je ne me suis pas reconnue. J’ai été prise d’un fou-rire intempestif qui m’a duré plus de 5 mn, communiquant ma bonne humeur à tout le magasin. D’ailleurs, je vous en laisse juge, voici moi, avant :

 

 

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Et moi, après :

 

 

extrait orientale

 

Avouez qu’il y avait de quoi se marrer.

Daniela  

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Là-haut brille une autre étoile

naissance 

 

Ce devait être la fête,

Dans un mois tu devais naître,

Ton petit corps tout chaud

Sur son ventre, petit oiseau,

Caresse d’un instant

Fut un enchantement.

Oubliant la tristesse,

T’étreignant dans la détresse,

Elle te berça petit enfant,

Avec tout l’amour d’une maman.

Pourtant tu es parti,

Comme un petit ange endormi,

Retrouver pour l’éternité,

Les étoiles de la voie lactée

Scintillant dans le firmament

Tu seras toujours présent.

 

 

 

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Daniela

L’origine de la Fête des Mères à travers le temps et l’espace

Dimanche nous allons fêter les mamans. Je ne fêterai pas la mienne puisque je l’ai perdue il y a fort longtemps, mais mes enfants ne vont pas m’oublier, le téléphone va sonner pour ceux qui sont éloignés et je serai visitée par la plus proche.

En "feuilletant" sur le net, je vous ai trouvé ces quelques lignes concernant l’origine de la fête des mères à travers le temps et l’espace, je vous le livre ci-après :

Dans la Grèce antique, au printemps les anciens Grecs fêtaient Rhéa, la mère de tous les dieux

A Rome, au Vème siècle avant Jésus-Christ, on célébrait au mois de juin les "Matralia", la fête des femmes et des mères. La religion fit peu à peu disparaître ces coutumes païennes

En Angleterre, entre le XVème et le XVIIème siècle, au début du carême, on commenca à célébrer une fête appelée "Mothering Sunday". La date fut ensuite fixée au quatrième dimanche du printemps. C’était l’occasion pour toutes les mères qui travaillaient comme domestiques dans les familles fortunées de retourner passer la journée à la maison avec leur famille, puisque qu’elles avaient congé à cette occasion.

Aux États-Unis, c’est en 1872 que Julia Ward Howe lança l’idée de la fête des mères. A cette occasion, elle organisait une célébration spéciale à Boston à tous les ans.
L’idée fut reprise en 1907 par une autre américaine de Philadelphie, Ana Jarvis. La première célébration eut lieu le deuxième dimanche de mai, à Grafton, Virginie de l’Ouest. Cette date était l’anniversaire du décès de la mère d’Ana.
L’année suivante, la fête fut aussi célébrée à Philadelphie. Ana Jarvis entreprit une importante campagne pour instituer la Fête des Mères sur le plan national et en 1911, cette fête était célébrée dans à peu près tous les états américains.
En 1914, le président Woodrow Wilson fit de la Fête des Mères une fête officielle devant se tenir le 2ème dimanche de mai.

En Belgique, la Fête des Mères se tient généralement le second dimanche du mois de mai. Elle a été instaurée à la suite des Etats-Unis et s’est calquée sur cette coutume américaine comme d’autres pays : notamment le Danemark, la Finlande, l’Italie, la Turquie, l’Australie.
Mais la date de la fête des mères n’est pas toujours la même selon les régions de la Belgique. Par exemple, en région Anversoise, la fête des mères est célébrée le 15 août, jour de Marie.

En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d’une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l’Alliance Nationale contre la dépopulation lance l’idée d’une fête des enfants.
En juin 1906, dans l’Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l’initiative de l’Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l’idée d’une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l’occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l’Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L’apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd’hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C’est une fête officielle.

Au Viet-Nâm, comme les européens, les viêtnamiens ont aussi la fête des Mères. C’est la fête du Vu Lan au 15è jour du 7ème mois lunaire.

On en apprend des choses avec le net, non ?

Bonne fête à toutes les mamans,

Daniela.

 

Un ange est passé,

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Il était attendu avec amour et impatience, ce petit d’homme, mais ce fut comme un séisme ! Un décollement placentaire l’a privé d’oxygène, malgré la rapidité de l’intervention, il n’a pas eu le temps de pousser son premier cri, il a été étouffé dans son cocon.

Aujourd’hui il repart près des anges qu’il n’a pas eu le temps de quitter, laissant ses parents et proches dans le désarroi.

La maman n’était pas ma fille mais celle de l’homme que j’aime, mais quand le chagrin est chez soi, l’enfant de l’un devient celui de l’autre et toute la tendresse protectrice remonte à la surface.

Il n’est pas facile d’apporter son soutien au malheur, les mots sont dérisoires et parfois maladroits, on risque de faire mal en voulant protéger.

Malgré tout, le soleil brille et la terre continue de tourner, les parents courageux espèrent donner le jour à un autre bébé, dans un futur pas trop éloigné, car malheureusement, l’horloge biologique risque de les rattraper.

 

Daniela

Chacun à sa manière,

 

 

Ce vendredi nous avions prévu un vol sur Bourges avec un ami. Cette ville n’a pas été choisie au hasard puisque c’est la ville où je suis née et que pas très loin y habitent ma sœur, un de mes frères et des cousins et cousines ainsi que ma marraine.

La météo nous a fait hésiter jusqu’au dernier moment car 400 km, même à vol d’oiseau, quand le temps ne s’y prête pas, c’est dangereux !

 

 

La météo nous fut favorable pour le départ et notre vol s’est déroulé sans incident. Nous avons pris le survol pour les villes les plus connues, par Montélimar, Aubenas, Le Puy (et la chaîne des Puits), Vichy, St-Amand Montrond, et enfin Bourges.

 

Vue sur Montélimar 

 

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et ses centrales

 

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L’atterrissage s’est effectué tout près de l’endroit où j’habitais, d’ailleurs je révisais sous une rangée de buissons près des pistes, ça m’inspirait !

 

Les immeubles blanc balcons roses,

où j’ai passé mon enfance et mon adolescence (de 4 à 19 ans)

 

 

 

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Vue générale de Bourges, au centre, la Cathédrale St-Etienne

 

 

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Ma sœur nous attendait impatiemment, elle fut notre taxi pour la journée.

Lorsque vint le moment de nous séparer, c’est le cœur un peu gros qu’elle nous regarda partir. Elle attendit patiemment notre envol puis repris sa voiture pour regagner son domicile près de Vierzon.

 

Palais Jacques-Coeur (partie)

 

 

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Statue de Jacques-Coeur

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Le temps était gros, le plafond nuageux ne présageait rien de bon et l’homme de faction à l’aéroport (un pro du vol) m’avait dit : « vous ne partirez pas ! ». Je savais qu’il avait raison, mais je n’étais pas le pilote, c’était notre comparse qui faisait le vol de retour.

 

Plafond nuageux survolé aujourd’hui

 

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Il prit donc son envol, fit un tour de piste aérien puis prit la sage décision de nous faire revenir à terre. J’avais compris la manœuvre et envoyé le petit SMS à ma sœur « demi-tour, nous nous re-posons », elle crut à un gag, mais voyant notre « oiseau » piquer vers le sol, elle sut que c’était vrai.

Nous avons donc passé la fin de soirée en famille, dormi sur place et reprit la météo avant départ ce matin.

Le temps sur Bourges était à peu près dégagé, mais le ciel était encombré. Le retour fut stressant pour notre pilote, car naviguer dans les nuages à vue…. Ce n’est pas évident.

En ce qui me concerne, j’étais relaxe et détendue, j’ai même failli m’endormir lorsqu’on l’avion a fait un plongeon, je me suis dit, « chouette ! de la voltige », mais non, c’était une manœuvre délicate et dangereuse qui a mis notre pilote dans tous ses états.

 

Cité Avaricum, maisons à voliges

 

 

 

 

 

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Vue d’angle sur la Cathédrale St-Etienne

 

 

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Nous sommes arrivés à bon port. Tout compte fait, j’ai  bien trop de projets en cours pour que nous nous crashions !

Après les paperasseries habituelles, nous nous sommes remis ensemble de ses émotions, à table, puis chacun a regagné ses pénates.

J’adore ce genre d’aventure, ça me fait monter l’adrénaline. Mais chacun le vit à sa manière.

 

Daniela

Meeting sur Biscarosse,

Avion "Cessna 172" Alpha Sierra"                       

 Alpha Sierra 

 Régent DR 400-180 "Zulu Kilo" prononcer "Zoulou"

 

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 Jeudi 1er mai, départ de l’aérodrome d’Aix en Povence à 9 h, deux avions pour le vol avec pour chacun deux pilotes en relais et une passagère, direction Carcassonne pour un 1er arrêt. Nous avons survolé Carry le Rouet, le Golfe de Fos (coucou Pierre le pêcheur), puis la région Cathare pour nous poser à Carcassonne.

 

 

                              Au dessus de Carry le Rouet                                   Au dessus du Golfe de Fos-sur-Mer

 

       Carry le Rouet       Golfe de Fos

 

C’est comme en voiture, arrêt carburant et arrêt « pipi ».

 

Carcassonne et sa cité (XIII° siècle)

 

Carcassonne

 

Nous avons repris notre vol en longeant la côte puis nous avons fait escale à Biarritz pour l’arrêt repas. Un petit tour de ville, découverte (pour moi) de cette côte superbe, puis départ vers notre destination « couchage », Biscarosse !

 

Quelques photos de Biarritz!

 

Biarritz 4      Biarritz 3

 

 

Biarritz2   Biarritz1

 

Biscarosse et ses étangs, notre petit appartement loué pour 2 nuits, à environ 15 kms de l’aérodrome. C’est là où l’affaire se corse, nous sommes à pied ! L’un des pilotes, grand débrouillard devant l’éternel, a réussi à nous trouver deux co-voiturages pour nous amener à notre destination. Serge, un des pilotes et moi sommes tombés sur un pilote et son épouse qui viennent de l’Aube pour assister au meeting aérien, des gens bien entendu très sympathiques, comme on peut en rencontrer assez souvent dans ce genre manifestation.

Nous prenons possession des lieux, puis vient l’interrogation du repas, nous sommes le 1er Mai et surtout loin de tout. Grâce à la réception nous dénichons le numéro d’un pizzaïolo qui nous livre à domicile pizzas et boissons. L’objectif du lendemain, louer des vélos pour nous rendre à l’aérodrome.

 

                                Nos vélos devant la résidence                                       Prêts au départ

 

Notre résidence   Nos vélos

 

 

Le ravitallement

 

le ravitaillement

 

 

La journée a été superbe, les exhibitions aériennes également, et le plaisir de redécouvrir le vélo avec des pistes cyclables au milieu des pins et le long du lac fut jouissif.

Voici quelques figures des démonstrations et les avions de voltiges ci-après.

 

                              Le premier est un biplan de voltige 

 

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Patrouille Reva avec "l’Acroez" avion biplace en tandem à moteur propulsif

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Ce superbe Dornier D24 piloté par le descendant

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Retour le soir avec nos paniers à provision garnis, car il n’était pas question de nous laisser nous affamer et assoiffer. Nous étions mortibus tous, le grand air et la fatigue nous a fait tomber dans le sommeil sans réfléchir.

Samedi matin, taxi pour récupérer notre véhicule volant, et à 9 h nous étions fin prêts pour la petite visite habituelle avant le décollage, direction Bergerac pour un arrêt….. carburant et … « pipi », et oui !

Au départ nous avons survolé le bassin d’Arcachon (marée basse) et la dune du Pilat, en avons fait le tour, puis quelques photos sur Bordeaux et la vallée de la Dordogne.

Je vous confirme, la France vue d’en haut, c’est très beau ! Une autre perspective, un autre regard, et surtout une liberté extraordinaire.

 

                       Vol au dessus du bassin d’Arcachon, vue sur le Pilat à gauche       Bordeaux en repartant (bonjour Thierry et Vivi) 

 

 

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Départ de Bergerac, direction Millau où nous devons nous restaurer. J’ai encore photographié le viaduc sous tous les angles, mais un particulièrement où nous n’avons pas l’habitude de le voir, c’est géant !

 

                                      La ville de Bergerac vue du terrain d’aviation                                        La ville de Bergerac vue du ciel!

 

 

Bergerac à terre     Bergerac d'en haut

 

 

Le retour sur Aix en Provence, via Nîmes et Avignon nous a donné également l’occasion de faire des photos superbes. Je vous ai posé ces quelques photos sur les 708 de prises, mais il faut bien sélectionner. Je ferai un album avec un plus grand éventail pour les plus curieux. 

 

                     Ci-après une vue du Viaduc de Millau                                               la vue de notre aérodrome piste 14 sur laquelle nous atterrissons.

 

  Viaduc de Millau    Aérodrome Millau

Retour milieu d’après-midi, la chaleur…. Il n’y a pas à dire, mais ici il fait plus chaud, mais ce n’est pas pour autant que nous n’avons pas apprécié le beau temps agrémenté d’un peu d’air, au contraire ! Je vous assure, ces 3 jours ont été fabuleux de détente, d’amitié et de meeting !

 

Daniela