Archive | janvier 2009

L’Afrique Australe, 2ème volet


Je vais continuer à vous faire profiter de quelques unes de mes photos, sélectionnées difficilement vous devez vous en douter.

Elles vous sont présentées pêle-mêle, pas forcement dans l’ordre du voyage, mais peu importe.

Je vais vous montrer quelques animaux très connus, d’autres un peu moins dans les espèces, à commencer par la cigogne blanche :

 

cigogne blanche

en train de se restaurer dans les marais du delta de l’Okavango.

Cet endroit est un véritable paradis, je ne cesserai jamais de le répéter.

Quand nous étions en campement à Shobe lodge (près de la rivière du même nom), nous avons fait Muriel et moi, une petite excursion jusque dans un village de la tribu des Subians, mais pour ce faire, il nous fallait le passeport car nous passions la frontière du Botswana par la rivière, pour quelques kilomètres seulement.Ce fut encore une petite péripétie de voyage, car Muriel avait oublié le sien dans la tente, et, partant comme une flèche, elle a oublié de me demander la clé du cadenas qui condamnait la porte de la tente. En effet, nous étions entourés de petits singes "vervey monkey" qui étaient très malins et qui arrivaient à ouvrir les fermeture éclair.

Bref ! Elle a du revenir prendre la clé et retourner à la course récupérer le précieux document. Le déplacement valait la peine, nous eûmes une après-midi très instructive, dirigée par un guide Subian.

Dans le petite village Subian, sur Impala Island

faux baobab sur place de village

Le gros arbre que l’on peut voir à droite est un faux baobab.

 

Sur la route entre Maun et Shobe, nous sommes passés près du cadavre d’une vache qui avait probablement  été percutée par un véhicule, mais le recyclage naturel avec les vautours était en cours.

repas de vautour

Le cycle s’effectue inéluctablement, sans état d’âmes.

 

Dans le superbe delta de l’Okavango, j’ai surpris une maman hippopotame qui surveillait son rejeton qui rentrait et sortait de la rivière. Vous pouvez constater que l’amour maternel n’est pas réservé qu’aux humains.

 

maman hippo et son bébé

Un peu plus loin, quelques buffles paissaient tranquillement, mufle au vent malgré tout, mais les lions ne viennent pas jusque là.

 

buffles dans le delta de l'Okavango

 

Nous allons momentanément quitter ce superbe endroit pour aller dans la "rain forest" du Zimbabwe y admirer un calao double bec.

calao à 2 becs

 

Qui regarde vers les magnifiques chutes Victoria.

chutes victoria zimbabwe

Cette photo a été prise au lever du soleil, on entend le grondement de ses chutes depuis environ 6 kms, c’est époustouflant.

Cette photo n’est qu’un petit bout de ces chutes magistrales que l’on ne peut voir en entier que d’en haut.Hélas, j’avais prévu un budget très ajusté, je n’ai pas pu faire le survol en hélico.

Voici, un peu avant ce paysage, la prise de vue de la chute du trou du diable qui font partie intégrante des chutes Victoria.

 

Chute du DIable Zimbabwe
Cette partie des chutes est impressionnante, je n’osais pas m’approcher trop près.
Les chutes Victoria sont l’une des plus spectaculaires chutes d’eau.

Elles sont situées sur le fleuve Zambèze , qui constitue à cet endroit la frontière entre la Zambie, à proximité de la ville de Livingstone (nom de l’explorateur écossais qui les a découvertes), et le Zimbabwe.
Le fleuve se jette dans la cataracte sur environ 1 700 mètres de largeur, et une hauteur de 128 mètres. Elles donnent un spectacle particulièrement remarquable, par leur disposition particulière –
Elles se jettent dans une longue faille du plateau, pour s’échapper par un étroit canyon.
Elles peuvent ainsi être vues de face à quelques mètres.

 

Bien que je vous ai déjà montré des photos de crocodiles avec mon voyage en Australie, je ne peux pas laisser passer l’occasion de vous présenter le crocodile Africain, toujours dans le delta de l’Okavango.

crocodile africain

Je n’ai pas choisi la photo de "la gueule ouverte", je n’ai pas voulu vous effrayer.

Bon voyage à vous,

Daniela. 

P.S. Suite au commentaire de Maidy, je me dois de vous donner les informations suivantes sur le delta de l’Okavango. C’est un article retranscrit de Wikipédia.

"Le delta de l’Okavango (ou marais de l’Okavango) est le second
plus grand delta intérieur du monde (18 000 km2) après le delta
central du Niger (40 000 km2 au maximum de son étendue au
Mali).

Situé au nord du Botswana, la région faisait jadis partie du lac
Makgadikgadi, disparu il y a environ 10 000 ans. Aujourd’hui l’Okavango n’a
pas d’embouchure maritime. Il se déverse dans le désert du Kalahari, irriguant
15 000 km2 de celui-ci. Plusieurs millions d’îles se sont
formées autour des termitières ou des bouquets de végétaux qui retiennent les
alluvions. Vingt-quatre espèces d’échassiers nichent dans les îles. Certaines
colonies sont simplement établies sur un figuier aquatique, le gomonti sous lequel s’abritent crocodiles
et hippopotames. Chaque année environ 11 km3 d’eau coulent au
delta ; une fraction créé le lac Ngami, plus au sud.

L’eau du delta est très pure en raison du peu d’agriculture et d’industrie
sur les rives de l’Okavango. Il passe par les aquifères de sable des nombreuses
îles et s’évapore en laissant d’énormes quantités de sel. La saturation de sel
est tellement forte que la végétation est inexistante au centre des îles, où se
forment des « croûtes » de sel.

Les eaux inondent la région de manière cyclique, au milieu de l’été austral
et six mois plus tard dans le sud (mai-juin). L’eau est vite évaporée en raison
des températures élevées, créant des cycles de profondeur haute/basse dans le
sud de la région. Les iles peuvent disparaitre sous les eaux pendant les
périodes d’inondation pour réapparaitre à la fin.".

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Afrique Australe année 2003.

L’hiver me paraissant sans fin, je retourne me promener dans mes photos de voyages.

J’ai choisi l’Afrique Australe. Bien que j’ai déjà raconté dans une nouvelle, au tout début de mon blog, les petites mésaventures qui me sont arrivées lors de ce trajet, je peux, sur les plus de 600 photos prises, vous faire partager celles d’une partie de la faune magnifique de cette fraction de l’Afrique.

Tout d’abord, le majestueux éléphant, impressionnant je peux vous le dire

 

 éléphan majestueux

 

Un peu plus loin, ses deux copains :

imposantes créatures

Une girafe se repaissant des feuilles d’acacia.

girafe Afrique 2003

Pour la petite
histoire, il faut savoir que les arbres émettent des frémissements pour
prévenir ses congénères de l’arrivée des prédateurs. Pour contourner
l’obstacle, les girafes se mettent à contre vent pour ne pas les
alerter. Bel exemple de communication dans la nature, et qui nous a dit
que les plantes n’avaient pas de sentiments, hein ?

Dans le superbe delta de l’Okavango j’ai rencontré de nombreuses variétés d’oiseaux des marais, et notamment

la cigogne jabiru

cigogne jabiru

Des canards genre sarcelle,

canards delta de l'Okavango

Prises dans leur environnement, des lionnes déjà repues qui se reposaient à l’ombre d’un buisson.

lionnes à la sieste

Quand vous les voyez comme ça, elles paraissent inoffensives, mais n’en croyez rien, et je vous assure que je ne faisais pas la maligne avec mon téléobjectif. J’ai quand même fait l’indiscrète en prenant l’une de ces dames dans une position intime.

lionne dans l'intimité.....

En continuant notre périple jusque dans le delta, nous avons pu voir les yeux de quelques hippopotames timides. Plus tard j’aurai quelques superbes photos dans le delta d’une grande variété de la faune.

timides hyppopotames

Un petit troupeau de koudous, variété d’antilopes, toujours aux aguets car le prédateur n’est jamais très loin.

koudous (troupeau)

Une autre variété d’antilopes : les waterbuks. Nommés ainsi car ils ont l’arrière train dessiné d’une forme de cuvette de toilette, on dirait qu’ils se sont assis sur une cuvette fraîchement repeinte. Ils sont extrêmement rapides dans l’eau.

antilopes waterbuk

Je pourrais ainsi vous faire découvrir d’autres belles images, mais je ne vais pas vous lasser au premier tour.

Aussi, si cela vous plait vraiment, j’y reviendrai avec d’autres photos de l’environnement africain, des cases dans les petits villages et des bushmen.

Daniela.

S’envoler, qui n’en a jamais rêvé ?

Hier mardi, j’ai mis le pied dans l’engrenage. J’ai cédé à l’appel d’un rêve d’enfance que les hasards, et particulièrement celui de ma rencontre avec Serge, a mis sur ma route.

Lors d’une qualification de Serge sur un avion plus puissant, son instructeur avait remarqué mon sang froid et mon calme lors de ma rencontre avec les éléments. Il m’avait donc conseillée de prendre des cours pour, au moins, être active en cas de malaise de mon pilote ! ! ! !  C’était en effet déjà arrivé à un pilote qui naviguait en couple avec son épouse, qui elle n’était formée que par la pratique fréquente de ses vols, elle avait été guidée par radio et son pilote de mari avait été sauvé d’une mort certaine, ainsi qu’elle, par voie de conséquence.

L’idée a fait son chemin, et, sur l’adorable insistance de mon chéri, j’ai été inscrite comme élève pilote. Aussitôt fait, nous avons fait l’acquisition du matériel pédagogique qui va avec.

Dès l’ouverture des manuels, il m’a été confirmé que l’affaire n’était pas si simple. Il ne suffit pas, pour piloter, de savoir où se trouvent les manettes et à quoi elles servent, ni de connaître le nom des instruments de bord, enfin, pas seulement ! Il y a des connaissances mécaniques et techniques qui vous permettront de savoir envisager et appréhender des situations eu égard soit à la météo, soit à une panne de votre aéronef.

La météo, puisque nous parlons d’elle, il vous faut apprendre à interpréter les cartes qui sont mises à jour, pratiquement heure par heure sur le site ad hoc.

Ci-après, le tableau de bord du DR 400 (12O) qui est un avion Robin.

 

PICT0421

Vous devez également savoir interpréter la  carte VAC (en anglais : Visual approach) en français : approche à vue. Cette carte vous donne les indications de la piste sur laquelle vous devez atterrir : Les obstacles, les zones à éviter, les manches à air, etc…….

Mes deux premières heures ont porté sur la partie “administrative”, celle qui permet de suivre l’avion et son pilote à la trace, puis à la partie technique, celle qui vous explique pourquoi votre avion vole, son centre de gravité et pourquoi c’est un moteur à refroidissement à air et non à eau et bien d’autres choses.

 

PICT0417

Voilà sur quel type d’avion je vais faire mon apprentissage. Cet avion est celui sur lequel mon ami Ian (sur la photo à gauche) a fait son baptême de l’air, et grâce à qui j’ai fait la connaissance physique de mon homme (sur la photo à droite) (rires……)

Pour la plupart des femmes, cela peut paraître rebutant, mais pour une ancienne paysanne comme moi qui a passé son brevet d’agriculture dans une section masculine avec apprentissage de la mécanique agricole, c’est passionnant !

Je suis consciente du travail et de l’apprentissage qu’il va me falloir fournir, mais, après tout, j’ai encore la vie devant moi, non ?

Je connais déjà mon alphabet !!!!!! Et j’ai eu mon interrogation surprise cet après-midi avec Serge qui a voulu tester mon sérieux.

Voilà pour mes premier pas…

Daniela

Vietnam, printemps 2006

Chaque matin, lorsque je fais mon tour de "mail box", je me promène un peu dans les photos stockées sur mon disque dur, ce qui m’a permis de redécouvrir quelques superbes photos du Vietnam que je vous invite à partager.

 

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Cette photo prise en dehors de Shanghai, sur un chantier de bateaux de réparation et construction.

 

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Celle-ci en me promenant le long de la Rivière des Parfums,

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Celle ci-dessus, que l’on croirait venue d’un autre siècle….

 

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Ces femmes qui cassent des cailloux pour fabriquer des routes, qui ne sont pas des prisonnières en travaux forcés, mais de simples travailleuses, ça peut nous faire réfléchir à nos conditions de travail et de constater combien les luttes de nos grands-mères n’ont pas été vaines !

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Jeunes étudiantes.

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Promenade dans la baie d’Halong terrestre.

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Marché flottant.

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L’espérance de vie chez les femmes à la campagne ne dépasse guère les 40 ans.

 

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Dans les rizières, dos courbé.

 

Baie d’Halong maritime par temps de brouillard.

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Paysanne venant vendre au marché.

 

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Mais le Vietnam c’est aussi la culture, les traditions, la musique, les danses et les chants.

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Ce pays est attachant, magnifique, les gens sont accueillants ! C’est une population jeune qui ne garde la mémoire des précédentes guerres que par les victoires qu’ils ont emportées (c’est humain) et le régime, toujours communiste, s’est ouvert à l’occident et a compris qu’il ne pouvait vivre en autarcie sans développer l’industrie et les échanges. Depuis quelques années il s’est ouvert au tourisme. Par contre on ne peut pas louer de voiture, d’ailleurs il y en a peu, mais on peut y voyager avec les transports en commun, bus et train, en prenant contact avec le ministère du tourisme vietnamien, en toute liberté.

 

Daniela.

Les rois…… un peu plus tard.

 

Mon amie Muriel s’est enfin installée de façon permanente dans sa nouvelle résidence. Depuis la vente de sa précédente maison, acquise avec son ex compagnon, elle a navigué d’une maison à l’autre, au gré de la famille et des amis, n’ayant trouvé une location que dans un complexe de vacances, donc pour quelques mois en dehors de la période estivale.

Lors de  notre voyage en Australie, nous lui avions laissé la maison en garde, ce qui lui rendait service pour les mois de septembre et octobre, ainsi qu’à nous.

Elle est maintenant rentrée dans ses murs après avoir fait installer cuisine et placards, et qu’elle soit sortie de ses cartons. C’est une maison chaleureuse, bien qu’elle soit toute neuve, qui semble avoir déjà vécu, elle a une âme !

Nous avons donc fêté ce jour, avec quelque retard, l’Epiphanie.
J’avais, pour cette occasion, confectionné la brioche des rois. C’était une première, mais l’essai fut transformé.

Je dois préciser que nous ne sommes pas fanatiques des fruits confits, (Muriel et moi du moins) j’avais donc fait une décoration avec les zestes de mandarine et ses quartiers, ainsi que des “vermicelles” de couleur pour lui donner un peu d’allure

 Je vous la présente : à gauche la galette dite "parisienne", à la frangipane, sortie tout droit de chez le pâtissier, et ma brioche, cuite à point, dorée à souhait :

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Et……… elle était délicieuse !

Daniela

La neige à travers ma ville……

Mon amie et voisine Jeanine a arpenté notre ville, appareil photos en bandoulière, elle nous a ramené quelques photos insolites :

Au rond-point, nommé le "rond-point de l’hélico",

Ce superbe emblème de notre ville est majestueux sous son manteau blanc.

 

rond-point de l'hélico

Tout en poursuivant sa route, elle a longé la petite rivière "la Cadière", qu’on aperçoit entre les arbres,

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Sur le chemin du retour, elle a fait un petit crochet par notre colline, histoire de surprendre un snowborder qui remontait pour s’essayer à son sport favori.

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Comme vous pourrez le remarquer, il y a assez de pente pour s’amuser un peu :

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En bas de cette colline, on arrive à notre chemin (commun à quelques propriétaires) et là, on peut voir le chemin, absolument vierge de tout passage pédestre, car le matin, nous étions restés bien au chaud !

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Je me suis décidée, un peu plus tard dans la matinée à alléger un peu mon olivier qui menaçait de casser sous le poids de la neige.

Aujourd’hui le dégel a commencé, mais il a fallu tout de même continuer le déblaiement de la terrasse et de la sortie de cour car le portail était condamné !

Avouez quand même que c’est beau une ville sous la neige, non ?

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Daniela

Marignane sous la neige.

Ce matin, oh surprise… Enfin, à moitié puisque la météo avait mis tout le département des Bouches du Rhône en "alerte orange", nous nous sommes réveillés sous la neige. Pas qu’une petite neige passagère qui fond après quelques heures, non ! de la vraie neige, de celle qui tient bien et qui continue de tomber inlassablement. Nous nous sommes chaudement habillés, avons chaussé nos bottes, et Serge armé de  sa pelle a commencé à nettoyer sur la terrasse pour que nous puissions ouvrir les volets du séjour. Nous espérons que nos toits qui ne sont pas prévus pour soutenir le poids de tant de neige, ne vont pas nous faire un coup de trafalgar…… 

Je suppose que tout le département est paralysé, car il faut bien le dire, en Provence, nous ne sommes pas équipés pour ce genre d’intempérie. Les grands enfants que nous sommes se réjouissent et s’amusent, mais ceux qui doivent aller au boulot ont du déposer un jour de congé car les autoroutes sont fermées par temps  de neige.

Un petit exemple de mon jardin enneigé;

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Serge en train de déneiger

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Moi en train de m’amuser….

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Nous avons eu la bonne idée de faire nos provisions de bouche hier, pour aujourd’hui, les petits oiseaux se réchaufferont avec le gras du pot au feu que je leur ai mis de côté.

Il faut savoir que le département est paralysé, il n’y a pas de train ni d’avion, les autoroutes fermées, c’était du pas vu depuis 1987. Les courageux qui ont pris leur voiture se trouvent coincés dans des bouchons de plusieurs kilomètres ! Nous sommes d’heureux retraités pas obligés de sortir… Toutes mes pensées (et mes excuses) à ceux qui subissent les conséquences néfastes quand moi je profite uniquement de la beauté du paysage.

P.S. Rien de tel qu’un bon feu de cheminée pour se réchauffer,


Daniela