Archive | juillet 2009

Une âme est née

Les lumières scintillaient et clignotaient de tous les côtés. Francesca était là, immobile, les yeux à peine entr’ouverts. Elle ne comprenait pas ! Ce matin, elle avait préparé son sac de voyage. Son amie Lydia, qui avait suivi son époux à Naples, en Italie, l’avait invitée à passer 15 jours avec elle pendant que Salvatore terminait un chantier à Aquila dans les Abbruzes, après le tremblement de terre qui avait fait près de 150 morts au mois d’avril dernier. Les dégâts dans les constructions annonçaient des chantiers assez longs et les artisans des alentours
et même plus loin, comme Salvatore, avaient du travail pour un moment.

Francesca et Lydia étaient des amies d’enfance, toutes les deux issues de familles de l’immigration par leur grands-parents, elles avaient gardé des racines familiales en Italie. C’est au cours de vacances passées chez des cousins près de Napoli, que Lydia avait rencontré Salvatore 25 ans auparavant.

Francesca vivait seule ! Elle avait rencontré Romain pendant sa terminale, ils s’étaient fréquentés 5 ans, les familles tenaient bon, les études d’abord !

Ils se sont épousés lorsque Francesca a eu son premier poste dans un village catalan où elle enseigna « histoire-géo ».

Romain était un sportif accompli, il l’entraînait dans ses randonnées, mais lorsqu’il fallait aborder l’escalade, elle préférait le laisser aller avec ses copains, elle avait peur du vide.

Deux ans après leur mariage, ils envisageaient d’avoir un enfant, lorsqu’un soir d’hiver, Romain et 2 de ses amis, partis pour une course en haute montagne, ne sont pas revenus, ils avaient dévissé ! Ils auraient été victimes, d’après
les professionnels du lieu, d’un phénomène d’aérosol, un déplacement d’air en tourbillon dû à une avalanche et qui les aurait fait chuter. Francesca s’est effondrée…..

Depuis plus de 20 ans, elle se consacre entièrement à son métier, elle a enfermé sa souffrance au plus profond d’elle-même. Elle s’est investie dans des classes de soutien pour enfants en difficulté, mais également pour des adultes ayant besoin de remise à niveau, elle s’assomme pour ne plus penser.

Comme chaque année elle retourne en Italie pour les vacances d’été, son amie Lydia est son seul soutien moral, mais elles ne parlent jamais de Romain.

Pour aller à la première gare qui l’emmènera vers Naples, elle commande un taxi. La maison est en ordre, les compteurs sont fermés, portes et volets sont verrouillés, elle soupire…..
elle se sent envahie par une bienheureuse sensation, elle va retrouver le soleil, son amie Lydia, quelque chose en elle a changé, à 43 ans elle est encore une charmante brunette, il serait peut-être temps de tourner la page.

Sur la petite route sinueuse des causses, le taxi va bon train. Elle lui rappelle qu’ils ont tout leur temps, mais le taxi continue à rouler à vive allure. Bien que 90 km soit une vitesse réglementaire sur les routes départementales, elle
trouve que sur des petites routes sinueuses, c’est un peu rapide. Dans une dizaine de minutes elle sera à la gare, elle essaie de maîtriser son angoisse. Dernier virage avant d’attaquer la ligne droite, un tracteur est devant, roulant à faible allure. Le chauffeur du taxi double l’engin juste avant le tournant. Il n’a pas de visibilité, le camion-benne qui venait de charger une moisson de blé précoce, arrivait en sens inverse. Il n’a pas pu éviter le taxi qui est venu le percuter de plein fouet.

Francesca regarde les lumières bleu qui tournoient au-dessus d’elle. Elle ne peut pas parler, elle entend des brouhahas mais n’arrive pas à se connecter avec les voix. Elle voit 2 hommes et une femme qui lui parlent, lui prennent le pouls,
l’auscultent, mais elle ne sent rien ! Elle n’a pas mal, mais elle ne sent rien ! Elle est embarquée dans une ambulance. La femme lui tient la main et lui parle….. elle entend « …. à l’hôpital ».

Elle est installée dans une salle d’urgence, près d’elle se trouve une femme en douleurs….. elle est sur le point d’accoucher, mais la naissance n’était programmée que pour dans 15 jours, il n’y a pas de lit prêt avant demain.

Elle se regarde…. elle réalise qu’elle a quitté son corps, elle le voit là, sous elle, près de la femme en couches. Elle ne veut pas mourir, elle doit rejoindre Lydia,
elle a encore tant de choses à vivre et à accomplir !

Elle voit la femme se tordre de douleur, elle l’entend crier et appeler. Une infirmière arrive, affolée elle se rend compte que la tête est engagée, il va falloir
la faire accoucher ici, dans la salle d’urgence. Francesca se sent sourire, pourtant elle voit son corps en bas, inerte, les yeux clos, c’est une sensation bizarre.

Elle voit une sage-femme arriver pour prêter main-forte à l’infirmière, puis, elle voit sortir un petit être, elle entend la sage-femme dire : « c’est une fille
Madame….. », puis le bébé s’est mis à crier, Francesca s’est sentie aspirée…… disparaître…… avalée !

https://i0.wp.com/blog.kokoom.com/uploads/s/sourirepourtoi/110983.gif


Daniela.

 

 

 

Publicités

Entre ciel et terre…..

Ce dimanche a tenu ses promesses, tempête de ciel bleu toute la journée.
Samedi, alors que l’avion était déjà réservé pour la journée du dimanche, nous ne connaissions pas encore le but de notre promenade. Alors, nous avons décidé de traîner nos guenilles en direction de Montauban !
Ce n’était pas un hasard, nous voulions faire des repérages aériens sur le terrain destiné à recevoir, peut-être un jour, une construction !
Départ à 9 h, après avoir fait la visite réglementaire de l’avion. Serge a eu un différend avec la radio qui ne voulait pas lui obéir, mais aidé d’un compère, elle est rentrée dans le droit chemin et nous a donné les indications dont nous avions besoin pour prendre le vol.

Un petit passage au-dessus de notre aéroport Marseille-Provence avec vue sur l’étang et sur la mer,


Nous avons continué notre route en longeant la Côte Bleue

Pour atteindre le Golfe de Fos-sur-Mer, puis survolé ses installations.

Nous avons atteint les Saintes-Marie de la Mer, cela semble tout petit, mais il faut dire que nous volions à 6500 feet,  soit environ 2000 m.

Nous avons laissé La Grande Motte sur notre gauche pour bifurquer sur Montpellier, avec un petit "clic" sur sa piste d’atterrissage.




En poursuivant vers Clermont-l’Hérault, nous sommes arrivés au-dessus du lac de Salagou. Ce lac a été formé par les eaux du Salagou,
retenues par un barrage édifié en 1969. Il aura fallu 3 ans pour
que le lac atteigne son niveau actuel de 139 m. A la construction, le
niveau prévu était de 150 m.
une superficie de 750 hectares. La faune et la flore qui se développent
sur ses terres rouge est très particulière. Le lac est interdit à tous
les bateaux à moteur, la voile est autorisée et la Tramontane fait du
lac du Salagou un spot très prisé par les funboarders. L’ensoleillement exceptionnel fait atteindre l’eau à la température de 28° en été. Ces renseignements proviennent du site ci-après : http://www.salagou.net/


Un peu plus loin, nous pouvons admirer le barrage d’Avène. C’est une étendue d’eau de 190 ha au milieu des montagnes de sapins et de châtaigniers. C’est une retenue artificielle qui permet de réguler le cour du fleuve et de produire de l’électricité. Ce barrage a été construit sur la rivière Orb, petit fleuve de 135 km
qui prend sa source dans le Parc Naturel du Haut Languedoc (plateaux
calcaires), de la bordure sud des causses du Larzac à Roqueredonde, à
la limite de l’Aveyron dans un pays au climat rude en hiver, pour se
jeter dans la Grande Bleue à Valras. La vue en est très spectaculaire !



Je fais zoom sur les méambres du Tarn qui encerclent GAILLAC, vous savez, cet endroit où l’on trouve des vins blancs particulièrement délicieux…..

Nous approchons du but, ah, j’aperçois le clocher du village de Monclar de QUERCY….

Puisque nous sommes dans le coin, à vol d’oiseau, mon terrain n’est pas très loin !

Sur 1 ha, nous aurons la place de nous tourner LOL !

Et voilà, l’autre ville rose : Montauban !

Nous sommes arrivés, et pas peu fiers tous les deux !

A la prochaine………

Daniela

JOYEUX ANNIVERSAIRE

C’était le 22 Juillet, mais pour réunir une tablée familiale, encore fallait-il que tout le monde soit opérationnel en même temps.
Donc, nous avons choisi le vendredi soir, dernier jour travaillé (en principe) de la semaine pour nos enfants, et surtout, veille de départ en vacances pour certains d’entre eux.
Afin de fêter joyeusement l’anniversaire de Serge, j’avais amoureusement préparé une paella à cet effet.

D’ailleurs, voici le plat…… avant qu’on y touche !



La soirée fut agréable, ma paella fut appréciée. Même les deux petits (de la couvée Serge) lui ont fait honneur, cependant, ils ont vécu leur vie sans se préoccuper de nous, et les grands (de ma propre couvée) étaient dispersés dans des fêtes entre amis et le camping.

Dans un début de soleil couchant, l’apéritif se poursuit,


il ne manque que le photographe, alors que c’est lui la vedette !



Le champagne a coulé, mais nous avons évité les bougies sur le gâteau glacé, et puis, quand on aime, on ne compte plus !


Daniela.

Destination CHAMBERY

Dimanche 19 juillet, nous avions prévu un vol à Chambéry pour fêter l’anniversaire de ma petite-fille Marieke (la ville où elle est née).
Son papa, pour le même évènement, lui offrait un voyage en Grèce !
Les avions se réservent au moins 3 semaines à l’avance si on ne veut pas se retrouver le bec dans l’eau, et le "cadeau surprise" fait à Marieke nous a permis malgré tout de faire une superbe balade en survolant les Alpes, mais en amoureux.
La piste de l’aérodrome de Chambéry se termine au pied du lac du Bourget, ainsi que vous pouvez le constater ci-après :





Les appareils photos et le caméscope y sont allés de bon train !

Après avoir acquitté la taxe d’aéroport, nous sommes partis courageusement à pied, en direction du Bourget du Lac, qui se trouve côté Ouest, afin de trouver un restaurant "les pieds dans l’eau". Ce ne fut pas difficile, nous n’avions que l’embarras du choix. Vue de notre terrasse,


Autre vue de notre terrasse



C’est en ouvrant le menu du restaurant, que ma mémoire est revenue sur un poème d’Alphonse de Lamartine :


« Ö temps ! suspends ton vol, et vous, heures
propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous
savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »

                    …………………………………………………………………………………………….
                  Alors âgé de 26 ans, il était venu en Savoie pour soigner des troubles hépatiques. Il avait passé le mois d’octobre 1816 à Aix-les-Bains où il avait rencontré Julie Charles, elle-même en convalescence pour tuberculose. L’été suivant, Julie, trop souffrante, ne put rejoindre le poète, qui, désespéré, écrivit plusieurs poèmes, dont "Le Lac" un de ses plus grands chefs d’œuvre.

Dix ans après le décès de son grand amour Julie, il évoque dans "Le Retour", une épitre en vers à la gloire de Xavier de Maistre. Cette terre de Savoie qu’il porte désormais dans son cœur, avec le souvenir de celle qu’il a tant aimée, lui rend le paysage encore plus éclatant. Un extrait de ce poème ci-après.

                     « Où l’amour disparu dans l’ombre du trépas
                     Laisse
partout pour moi l’empreinte de ses pas
                    Et colore à mes yeux vos
flots et vos collines
                    Ou d’un deuil secret, ou de splendeurs
divines.


Quand on voit ces montagnes, on ne peut qu’être en accord
 avec la beauté.

Les Alpes dans leurs atours d’été.



Ce fut une journée magique………


Daniela.
P.S. Petit rappel sur l’origine du lac, provenant de Wikipédia :

Plus grand lac naturel d’origine glacière en France (à l’exception du Léman, situé en partie en Suisse ), le lac du Bourget fait partie des lacs post-glaciaires des Alpes. Il a été formé après la dernière glaciation de Würm, il y a environ 19 000 ans par le retrait des grands glaciers du quaternaire.

D’une grande richesse naturelle, d’un intérêt écologique majeur, il est aussi une destination touristique importante depuis le XIX° siècle. Le volume d’eau de ce lac équivaut à la consommation annuelle d’eau potable en France.

La Corse

Depuis plus de trente ans que j’habite la Provence, je n’avais encore jamais posé le pied sur la terre de Corse. Ce n’est pas faute d’en avoir eu envie, d’en parler souvent, mais il y avait toujours un évènement qui contrariait mon projet !
Il y a 15 jours, un ami pilote, qualifié pour voler en "traversée mer", nous a proposé la virée qui va bien, un aller-retour Aix les Milles, Propriano.
A 7 h 30 le matin, nous étions sur le tarmac d’Aix en Provence, prêts à nous envoler. Un petit incident nous a retardé le départ, nous ne sommes partis que 2 heures plus tard. Après avoir craint de ne pouvoir partir, nous avons fini par prendre la route aérienne vers Saint-Tropez.


Littoral méditerranéen



Aéroport de Saint-Trop, encaissé dans la montagne.

Baie de Saint-Trop vue du survol des terres.

Après avoir traversé la Méditerranée, nous aperçons la côte Corse dans la Brume, du côté du Golfe
de Sagone.
 

Je crois que c’est l’anse de Minaccia, avant d’apercevoir la Capu Neru.


Capu Neru, l’un des points de repère pour le guidage radio, car en mer il n’y en a aucun.


Propriano en approche,

Sa piste et sa plage. De l’aérodrome nous allons suivre un chemin de halage parallèle à la piste
mais nous devrons traverser un lagon à la nage avant d’arriver à la mer. C’était mon premier
bain de l’année, mais quel bain ! l’eau était couleur émeraude, des vagues dignes de celles océaniques
un dépaysement total. Pour un premier (court) séjour, ce fut magique pour moi.

La tour de l’aérodrome de Propriano.
J’ai été stupéfaite de voir de si beaux hortensias, ces fleurs étant plutôt destinées aux régions froides
et humides.

Carole et moi posant pour la postérité.

J’ai bien entendu été séduite par celle qu’on appelle à juste titre "l’île de Beauté", et nous nous concoctons Serge et moi, un petit séjour d’une dizaine de jours pour le mois de septembre. Les touristes auront déserté pour la plupart, nous pourrons explorer et prendre contact avec les habitants pour découvrir les produits régionaux sous un été indien.
Je vais préparer un album avec d’autres photos qui montrent les belles côtes dentelées.
A la prochaine balade…..
Daniela.

Daniela.

Vol au-dessus des nuages.

Il y a quelques jours, jeudi dernier pour être exacte, nous avons pris notre envol, Serge, Alain (un ami pilote) et moi en direction de Bourges.

Comme d’habitude, nous avons étudié et épluché la météo jusqu’au dernier moment. On nous avait annoncé un ciel dégagé et un petit vent de 5 knt sur la Provence, mais à partir des confins du Massif Central, une couverture de nuages épars.
A 7 h 30 nous sommes sur le tarmac d’Aix-les-Milles, prêts pour l’aventure aérienne.
Soigneusement, je dirai même scrupuleusement, les pilotes font la visite de l’avion. Tout va bien !
Notre "mouette" ronronne…. Nous sommes déjà plusieurs au départ et nous partirons en 3ème position. Au départ, c’est Serge qui prend les commandes. Je suis à l’arrière et je "zyeute" chacun de ses gestes en faisant mentalement ma check-list en même temps que lui histoire de ne rien perdre de mes propres leçons.
Notre destination : BOURGES, le trajet est préparé, inséré dans le GPS aérien GARMIN de Serge matérialisé sur Google par la trace couleur bleu :


Et nous prenons notre envol…… un dernier clin d’oeil à l’étang de Berre qui resplendit malgré une légère brume de mer.

Notre vol se poursuit à travers la vallée du Rhône, mes yeux se délectent de ces paysages, pourtant connus de moi, mais toujours plus beaux à chaque fois que je passe au-dessus.



Nous approchons des zones auvergnates, ci-dessous près du Puy en Velay :

Le temps passe vite, 2 heures après nous sommes en Berry, nous survolons un petit village appelé Saint-Florent sur Cher qui est situé à une vingtaine de kilomètres de notre destination.

La météo ne nous avait pas trompés, le temps était beau, le plafond clairsemé, mais nous savions que l’après-midi devait être plus couvert et que nous ferions probablement un retour "on top", c’est-à-dire au-dessus de la couche.
Nous approchons…. nous survolons la fertile plaine berrichonne qui arrive au pied de la piste de l’aérodrome.




C’est une belle piste de 1500 mètres, les abords sont dégagés, le pilote exécute la manœuvre d’atterrissage en respectant les zones de non survol. Nous sommes au-dessus du Val d’Auron, dans le fond on peut distinguer la cathédrale Saint-Etienne, fleuron de la ville de Bourges  :

Ce lac a été aménagé dans les années 60, en retenant l’Auron (affluent du Cher), pour éviter les inondations qui avaient lieu régulièrement. Les habitants avaient pour véhicule principal, leur barque ! Les crues de printemps étaient redoutables, bien que bénéfiques aux jardins qui la bordaient.

Maintenant j’ai le centre ville un peu plus près dans mon objectif (merci le zoom) et nous pouvons admirer la superbe cathédrale Saint-Etienne.

Nous voici arrivés !
Là, sur le tarmac, un magnifique avion de l’armée de terre me nargue, une petite photo, et hop, dans la boîte.

Bien sûr, la destination de Bourges n’était pas un hasard puisque c’est mon berceau. Cet aéroport a été mon compagnon toute mon enfance et mon adolescence. Je l’ai connu avec ses vieux hangars où j’aidais mes frères aînés à plier leurs parachutes, et la rangée de buissons qui séparait le terrain d’un terrain vague était mon lieu de prédilection pour y faire mes révisions. Ben non ! Je ne suis pas comme tout le monde, ou du moins je n’étais pas… à cette époque là, le bruit familier des avions qui ronronnaient ne me gênait en aucun cas pour me concentrer.
Petite journée familiale avec ma sœur, qui était là pour nous accueillir et pour nous raccompagner.
Bon ! Il faut penser au retour….. déjà ! Il est 17 heures et la nuit aéronautique est à 21 h 55, nous gardons une marge de manœuvre, nous avons eu 2.30 H de vol à l’aller, il vaut mieux prévoir un déroutement possible, car nous n’avons pas le droit de voler de nuit, et de toutes façons, Aix les Milles n’est pas équipé pour les accueillir.
Départ de Bourges….. le temps est nuageux, mais les nuages sont épars, au loin, entre Bourges et Issoudun (au sud-ouest) le ciel est sombre.

Nous les laissons sur notre droite et derrière nous, mais les couleurs du ciel étaient superbes !

A peine un quart d’heure après avoir quitté Bourges, la couche nuageuse commence à être plus dense, nous allons devoir faire du "on top", c’est à dire voler au-dessus de la couche, mais il y a des contraintes en aéronautique, sécurité oblige, nous ne sommes pas seuls en l’air, et nous ne pouvons voler que de 2000 feet en 2000 feet + 500, en chiffre impair. Nous volerons donc à 9500 feet après en avoir informé Clermont-Info.

Il faut reconnaître que cette mer de nuage était superbe ! De temps à autre, quelques nuages caressaient le ventre de l’avion nous apportant les turbulences qui vont avec, j’avoue que je ne me sentais pas toujours tranquille.

Beaux et impressionnants.



Maintenant que j’ai un peu plus de temps devant moi, je vous réserve le vol vers la Corse pour le prochain numéro.

Daniela.