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« Les natifs »

 

 Que sont-ils devenus, ces êtres qui vivaient nus

Parcourant ces  terres arides

A la recherche de nourriture

Difficile à trouver dans ces lieux stériles

  Faisant de leurs vies de nomades

Une sorte de rêve annoncé

Ils savaient reconnaître au moindre détail

Le signe d’une tempête ou d’une tornade

  Ils n’avaient comme outils,

Que les flèches et les boomerangs

Pour attraper l’opossum ou tuer le serpent

Trouver quelque abri en cas de mauvais temps,

  Sur cette terre froide et ventée au sud de l’Australie

Un jour les colons s’y sont établis

Semant la terreur et le génocide

Pour évangéliser et civiliser ces tribus indociles

  Sur ce bout de terre appelé Tasmanie

Dans une période où vivait la barbarerie

Ont été décimées sans aucun pitié

Des milliers d’âmes qui vivaient,

Ce qu’ils appelaient le « Dream Time ».

  

Daniela

Vue prise du haut de "la tête de l’Indien"
à la pointe de "Fraser Island"
Queensland Australie
du haut de laquelle furent précipités
plusieurs milliers d’aborigènes

 

Rappel cruel :

La Tasmanie sixième branche de l’étoile du drapeau Australien, appelée alors Van Diemen’s Land a été découverte en 1642 par Abel Tasman.  70.000 convicts furent déportés sur cette île dont 12.000 emprisonnés dans le bagne de Port Arthur. La « transportation » a été abolie en 1853 et pour en effacer les stigmates, la colonie a pris le nom de ‘Tasmanie’ en 1856 et le bagne de Port Arthur sera fermé en 1877.

La colonisation de cette île fut d’une extrême brutalité de 1802 à 1876 elle fut le théatre d’un génocide qui raya de la carte quelques 5000 aborigènes. La dernière à disparaître fut la reine Truganini. Leurs descendants, des métisses enlevés à leur famille à la naissance revendiquent aujourd’hui leur « aboriginalité » et 16.000 Tasmaniens se sont déclarés « Aborigènes » lors du recensement de l’année 2001.
Je ne parle ici que de la Tasmanie, mais l’histoire des Aborigènes concerne tout le continent Australien. Ci-après une photo de représentations photographiée dans les terres d’Arnhem "North Territory".

 

 

Source : le Guide Bleu évasion.
photos : mon album personnel.

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SOLIDARITE

Par solidarité j’ai fait un "copier/coller" de billet pris sur le blog  : http://misenboite.spaces.live.com/

 

30/08/2006 Discussion sur Discussion sur LETTRE OUVERTE A TOUS LES ELUS ET FUTURS CANDIDATS …

                                             Discussion sur LETTRE OUVERTE A TOUS LES ELUS ET FUTURS CANDIDATS … comme vous pourrez le constater ci -dessous , certains ont des préoccupations un peu plus vitales , que de s’en prendre aux autres pour des histoires dignes de la maternelle (cette lettre ouverte est faite par fabienne) http://mogliefrance.spaces.live.com/ au nom de toutes les personnes dans son cas)                                                      

Citer LETTRE OUVERTE A TOUS LES ELUS ET FUTURS CANDIDATS …

Pendant que vous débattez de celui qui sera le premier à la courte paille , Pour certains d’entre nous il n’y aura pas de rentrée! Je veux, que mes droits soient reconnus, Je sais, que nous sommes quelques un(e)s à percevoir cette "allocation tierce personne", Qui ne donne aucuns droits sociaux, Aucun droit à la retraite et nous confine chez nous à nous occuper des nôtres, Reconnus comme gravement handicapés. Mes enfants du fait de la rareté de leur handicap sont restés à mon domicile L’un durant 9 longues années et l’autre 6 ans. Parce que l’état n’etait pas en capacité de respecter le droit à l’éducation pour tous. Près de 40 000 enfants seront sans solution éducative cette année encore. L’autisme reconnu comme maladie et non handicap, fait sortir certains jeunes des statistiques. En 2006 les parents sont encore obligés de créer des établissements pour avoir une place. S’arrêter de travailler c’est une obligation ET c’est pas une vie, Et si c’est un choix, alors que notre travail soit reconnu, De plus avec cette allocation impossible de recruter un salarié, Pour ma part: Qui voudrait travailler 24h sur 24 pour 475 e ? Sans droits sociaux ni droit à la retraite ! QUI ? J’ai écrit partout, Je n’ai eu que des réponses de politiques "Vous êtes un cas personnel" J’ai rencontré des élus… Je ne suis pas un cas personnel, Je suis une mère Mais il y a aussi des épouses ou des époux de conjoint invalide Des enfants en charge de leurs parents Des frères et soeurs… Même si notre cas est rare comme le handicap qui touche nos proches, Nous existons en tant que citoyens! Nous demandons Que soit reconnue notre compétence au titre des années passées auprès des nôtres, Nous demandons que cette allocation censée compenser le handicap lourd et la perte d’emploi Soit revalorisée et assujettie au revenu imposable Ouvrant droit ainsi à la retraite et à la couverture maladie. Comme c’est le cas dans plusieurs pays d’Europe. Nous n’avons pas demandé à être touchés par le handicap Et nous ne souhaitons pas la charité publique mais qu’enfin une commission se penche sur notre situation.

Merci de faire circuler ce billet, si vous le souhaitez. Et si vous approuvez de laisser une trace sous ce cri de colère.

Faite un copier coller et pas un rétrolien… merci

le verbe AIMER

Le verbe "aimer" peut être décliné dans toutes les nationalités et comme en cuisine, à toutes les sauces peut être accommodé et de quelques précisions agrémenté.
La première personne que j’ai aimée, c’est ma mère, comme la majorité, mon père nous ayant quitté quand j’avais à peine 3 années, je n’ai pas eu le temps de l’apprécier. Puis, pour l’école je me suis passionnée, et j’ai aimé étudier. A peine rentrée à la maison, au dehors je courais car avec mes amis j’aimais jouer. Puis l’adolescence est arrivée mon corps alors s’est transformé, et les garçons j’ai commencé à aimer . Oh, en douceur, il faut le préciser, laisser seulement son corps frissonner en se donnant aux premiers baisers, car un premier amour j’ai croisé, et platoniquement nous nous sommes aimés. Puis mon époux j’ai rencontré, et très vite nous avons compris que notre vie nous voulions partager et là, passionnément nous nous sommes aimés.
Non ! ce n’est pas fini, voilà que par un beau jour, dans mon ventre j’ai senti, progresser une petite vie et là pour moi a commencé la plus belle histoire de ma vie. Pendant 9 mois j’ai vu mon corps se transformer, enfin belle je me trouvais, et quand pour moi est arrivé le jour béni de donner la vie, l’enfant qui est né a fait ouvrir en moi un geiser d’amour. Ce jour là je me suis dit, que personne ne pouvait éprouver autant d’amour pour quelqu’un que moi pour mon bébé.
Oui, je sais, nous nous disons toutes ça !
Puis deux ans sont  passés et après ma fille aînée, j’ai décidé que j’aurais un autre bébé, mais quand la graine a commencé à pousser je me suis alors demandé si autant d’amour  pour cet autre enfant j’aurais.
Que d’angoisse j’ai eue jusqu’à l’arrivée de ma seconde beauté. Quand ce petit bouchon tout rond tout dodu est venu, passant un petit bout de langue entre ses lèvres, on aurait dit un ange venu du ciel, tous mes doutes sont tombés, ce n’est pas qu’une onde de bonheur qui était là mais une autre cascade d’amour qui apparaissait.
Puis la vie s’est avancée, mais au 3ème enfant je me suis arrêtée, j’ai compris alors que seul l’amour pour nos enfants était inépuisable, avec les joies, malgré les déceptions, et que l’amour que l’on donnait à l’un n’enlevait rien à celui que l’on donnait à l’autre. Que l’on pouvait toujours se servir du verbe "aimer" sans pour autant le dénaturer.
Puis mes enfants sont devenus parents,  et  maintenant, j’ai des petits-enfants à aimer.
Ah oui, vous voulez savoir, si depuis que je suis séparée j’ai encore conjugué le verbe aimer ?
En lisant mes "posts" vous comprendrez qu’à cet exercice je ne suis pas douée, mais au moins, j’ai une adorable famille pour compenser.