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Saint-Valentin

Une petite fête juste pour deux, en amoureux….

Pour ce soir, ce sera un petit dîner pour 2, en amoureux.

JOYEUSE SAINT-VALENTIN à vous tous,

Daniela.

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MEILLEURS VOEUX A TOUS

Pour clore cette année 2009, je vous souhaite à tous, tous mes vœux de bonne santé, de bonheur et de joie à partager, et….. beaucoup d’amour !

Daniela.

Entre ciel et terre…..

Ce dimanche a tenu ses promesses, tempête de ciel bleu toute la journée.
Samedi, alors que l’avion était déjà réservé pour la journée du dimanche, nous ne connaissions pas encore le but de notre promenade. Alors, nous avons décidé de traîner nos guenilles en direction de Montauban !
Ce n’était pas un hasard, nous voulions faire des repérages aériens sur le terrain destiné à recevoir, peut-être un jour, une construction !
Départ à 9 h, après avoir fait la visite réglementaire de l’avion. Serge a eu un différend avec la radio qui ne voulait pas lui obéir, mais aidé d’un compère, elle est rentrée dans le droit chemin et nous a donné les indications dont nous avions besoin pour prendre le vol.

Un petit passage au-dessus de notre aéroport Marseille-Provence avec vue sur l’étang et sur la mer,


Nous avons continué notre route en longeant la Côte Bleue

Pour atteindre le Golfe de Fos-sur-Mer, puis survolé ses installations.

Nous avons atteint les Saintes-Marie de la Mer, cela semble tout petit, mais il faut dire que nous volions à 6500 feet,  soit environ 2000 m.

Nous avons laissé La Grande Motte sur notre gauche pour bifurquer sur Montpellier, avec un petit "clic" sur sa piste d’atterrissage.




En poursuivant vers Clermont-l’Hérault, nous sommes arrivés au-dessus du lac de Salagou. Ce lac a été formé par les eaux du Salagou,
retenues par un barrage édifié en 1969. Il aura fallu 3 ans pour
que le lac atteigne son niveau actuel de 139 m. A la construction, le
niveau prévu était de 150 m.
une superficie de 750 hectares. La faune et la flore qui se développent
sur ses terres rouge est très particulière. Le lac est interdit à tous
les bateaux à moteur, la voile est autorisée et la Tramontane fait du
lac du Salagou un spot très prisé par les funboarders. L’ensoleillement exceptionnel fait atteindre l’eau à la température de 28° en été. Ces renseignements proviennent du site ci-après : http://www.salagou.net/


Un peu plus loin, nous pouvons admirer le barrage d’Avène. C’est une étendue d’eau de 190 ha au milieu des montagnes de sapins et de châtaigniers. C’est une retenue artificielle qui permet de réguler le cour du fleuve et de produire de l’électricité. Ce barrage a été construit sur la rivière Orb, petit fleuve de 135 km
qui prend sa source dans le Parc Naturel du Haut Languedoc (plateaux
calcaires), de la bordure sud des causses du Larzac à Roqueredonde, à
la limite de l’Aveyron dans un pays au climat rude en hiver, pour se
jeter dans la Grande Bleue à Valras. La vue en est très spectaculaire !



Je fais zoom sur les méambres du Tarn qui encerclent GAILLAC, vous savez, cet endroit où l’on trouve des vins blancs particulièrement délicieux…..

Nous approchons du but, ah, j’aperçois le clocher du village de Monclar de QUERCY….

Puisque nous sommes dans le coin, à vol d’oiseau, mon terrain n’est pas très loin !

Sur 1 ha, nous aurons la place de nous tourner LOL !

Et voilà, l’autre ville rose : Montauban !

Nous sommes arrivés, et pas peu fiers tous les deux !

A la prochaine………

Daniela

Vol au-dessus des nuages.

Il y a quelques jours, jeudi dernier pour être exacte, nous avons pris notre envol, Serge, Alain (un ami pilote) et moi en direction de Bourges.

Comme d’habitude, nous avons étudié et épluché la météo jusqu’au dernier moment. On nous avait annoncé un ciel dégagé et un petit vent de 5 knt sur la Provence, mais à partir des confins du Massif Central, une couverture de nuages épars.
A 7 h 30 nous sommes sur le tarmac d’Aix-les-Milles, prêts pour l’aventure aérienne.
Soigneusement, je dirai même scrupuleusement, les pilotes font la visite de l’avion. Tout va bien !
Notre "mouette" ronronne…. Nous sommes déjà plusieurs au départ et nous partirons en 3ème position. Au départ, c’est Serge qui prend les commandes. Je suis à l’arrière et je "zyeute" chacun de ses gestes en faisant mentalement ma check-list en même temps que lui histoire de ne rien perdre de mes propres leçons.
Notre destination : BOURGES, le trajet est préparé, inséré dans le GPS aérien GARMIN de Serge matérialisé sur Google par la trace couleur bleu :


Et nous prenons notre envol…… un dernier clin d’oeil à l’étang de Berre qui resplendit malgré une légère brume de mer.

Notre vol se poursuit à travers la vallée du Rhône, mes yeux se délectent de ces paysages, pourtant connus de moi, mais toujours plus beaux à chaque fois que je passe au-dessus.



Nous approchons des zones auvergnates, ci-dessous près du Puy en Velay :

Le temps passe vite, 2 heures après nous sommes en Berry, nous survolons un petit village appelé Saint-Florent sur Cher qui est situé à une vingtaine de kilomètres de notre destination.

La météo ne nous avait pas trompés, le temps était beau, le plafond clairsemé, mais nous savions que l’après-midi devait être plus couvert et que nous ferions probablement un retour "on top", c’est-à-dire au-dessus de la couche.
Nous approchons…. nous survolons la fertile plaine berrichonne qui arrive au pied de la piste de l’aérodrome.




C’est une belle piste de 1500 mètres, les abords sont dégagés, le pilote exécute la manœuvre d’atterrissage en respectant les zones de non survol. Nous sommes au-dessus du Val d’Auron, dans le fond on peut distinguer la cathédrale Saint-Etienne, fleuron de la ville de Bourges  :

Ce lac a été aménagé dans les années 60, en retenant l’Auron (affluent du Cher), pour éviter les inondations qui avaient lieu régulièrement. Les habitants avaient pour véhicule principal, leur barque ! Les crues de printemps étaient redoutables, bien que bénéfiques aux jardins qui la bordaient.

Maintenant j’ai le centre ville un peu plus près dans mon objectif (merci le zoom) et nous pouvons admirer la superbe cathédrale Saint-Etienne.

Nous voici arrivés !
Là, sur le tarmac, un magnifique avion de l’armée de terre me nargue, une petite photo, et hop, dans la boîte.

Bien sûr, la destination de Bourges n’était pas un hasard puisque c’est mon berceau. Cet aéroport a été mon compagnon toute mon enfance et mon adolescence. Je l’ai connu avec ses vieux hangars où j’aidais mes frères aînés à plier leurs parachutes, et la rangée de buissons qui séparait le terrain d’un terrain vague était mon lieu de prédilection pour y faire mes révisions. Ben non ! Je ne suis pas comme tout le monde, ou du moins je n’étais pas… à cette époque là, le bruit familier des avions qui ronronnaient ne me gênait en aucun cas pour me concentrer.
Petite journée familiale avec ma sœur, qui était là pour nous accueillir et pour nous raccompagner.
Bon ! Il faut penser au retour….. déjà ! Il est 17 heures et la nuit aéronautique est à 21 h 55, nous gardons une marge de manœuvre, nous avons eu 2.30 H de vol à l’aller, il vaut mieux prévoir un déroutement possible, car nous n’avons pas le droit de voler de nuit, et de toutes façons, Aix les Milles n’est pas équipé pour les accueillir.
Départ de Bourges….. le temps est nuageux, mais les nuages sont épars, au loin, entre Bourges et Issoudun (au sud-ouest) le ciel est sombre.

Nous les laissons sur notre droite et derrière nous, mais les couleurs du ciel étaient superbes !

A peine un quart d’heure après avoir quitté Bourges, la couche nuageuse commence à être plus dense, nous allons devoir faire du "on top", c’est à dire voler au-dessus de la couche, mais il y a des contraintes en aéronautique, sécurité oblige, nous ne sommes pas seuls en l’air, et nous ne pouvons voler que de 2000 feet en 2000 feet + 500, en chiffre impair. Nous volerons donc à 9500 feet après en avoir informé Clermont-Info.

Il faut reconnaître que cette mer de nuage était superbe ! De temps à autre, quelques nuages caressaient le ventre de l’avion nous apportant les turbulences qui vont avec, j’avoue que je ne me sentais pas toujours tranquille.

Beaux et impressionnants.



Maintenant que j’ai un peu plus de temps devant moi, je vous réserve le vol vers la Corse pour le prochain numéro.

Daniela.