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Tout simplement extraordinaire….

 Il n’y a pas si longtemps, lorsque j’ai commencé mon apprentissage de pilote, j’étais empotée avec mes deux pieds, ne sachant comment manipuler les palonniers (pédales au plancher pour manœuvrer).

Quand je vois cette jeune femme dont le dynamisme et la dextérité ne sont plus à prouver, j’ai un poil honte de ne pas progresser plus rapidement.

 

 

Bonne journée à tous,
Daniela
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Le téléthon

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Aujourd’hui est une journée dédiée au téléthon ; Le ciel très bleu nous offre plus un début de printemps qu’une fin d’automne. L’air est vif et un souffle de mistral furtif, a chassé les nuages. De temps en temps il s’élance, nous fait violence puis dans un semblant de calme il revient à la charge. Comme chaque année, notre école de danse fait ses démonstrations. Je n’y participerai pas en m’exhibant, exceptionnellement, un concours de circonstances m’a fait manquer le principal de la chorégraphie à exécuter et j’ai prêté les vêtements destinés à cette démonstration d’aéro-boxing, je tâcherai donc de faire quelques photos.

Mes petites camarades, courageuses, vont braver le froid pour faire quelques danses tahitiennes, imaginez un peu le sacrifice, c’est en place publique !

On sait l’importance qu’ont les dons des particuliers qui ne ménagent pas leur générosité, même si chacun râle qu’on en donne assez à notre gouvernement qui se permet de serrer, au profit d’on ne sait quel gaspillage, les cordons de la bourse de la recherche et de la santé !

Les recherches sont longues et coûteuses, on sait qu’en venant à bout de certaines maladies on en redécouvre d’autres, mais il n’est plus à prouver, que dès qu’une cause met en péril la vie et l’avenir de nos enfants et ceux qui viendront après, tout le monde est là, chacun avec ses moyens, plus ou moins modestes mais spontanés et généreux. Les recherches sur le génome humain a permis d’isoler les gênes de certaines maladies orphelines, les pas sont difficiles et longs à franchir, mais ça avance…. Il faut y croire, il faut en donner les moyens à la recherche, nous sommes tous concernés, aujourd’hui et demain.

J’espère des photos à ajouter….

 

Daniela

la grippe… cette traitresse,

Savez-vous que cet invisible ennemi a profité de mon désarroi passager pour s’immiscer de la façon la plus sournoise dans le méambre de mes cellules.
Mercredi j’ai passé le dernier jour à Paris chez mon neveu où sévissait la grippe, il était donc peu probable que j’y échappe, et une belle promenade dans le bois de Vincennes avec un temps aussi printanier était une invitation à lever le manteau et à ouvrir la porte à ce multimicro envahisseur.
J’avais quitté un amour mais ce choix était le mien, pour toutes les bonnes raisons qui m’y ont poussée. Nous n’avons pas pour autant perdu l’amitié mais poursuivons chacun notre chemin en évitant de nous faire trop de chagrin. Les ruptures ne sont pas toujours faciles mais c’est parfois un mal nécessaire.
Je suppose que mon état d’esprit fragilisé a éprouvé ma résistance physique, jeudi matin je me suis levée toute courbaturée, j’ai quand même tant bien que mal assuré ma journée mais ne me sentais pas le moins du monde conditionnée pour assister à mon cours de danse, je suis donc allée réapprovisionner mon réfrigérateur et bien m’en a pris.
Vendredi je me suis levée toute cotonneuse avec les jambes qui ne voulaient plus répondre à mes réflexes habituels ; dans un premier temps, j’ai mis cet état sur le compte de mes longues marches à travers la capitale puisque mon plaisir est d’arpenter son macadam de long en large, la tête légèrement en l’air, j’adore les façades des vieux immeubles, ainsi que mes promenades sur les berges de la Seine, presques désertes à cette période de l’année, un vrai plaisir !
Donc j’ai passé ma journée, telle une zombie, entre les corvées ménagères faites au compte-gouttes et ma chaise longue. Je n’ai même pas quitté les pyjamas, j’étais allongée sous une couette, essayant de regarder quelque documentaire animalier à la télé, mais le sommeil me terrassait et j’étais happée par une torpeur fiévreuse, j’étais une loque !
J’ai toujours quelque nourriture de prête (heureusement) que j’avais préparé la veille, je n’ai donc pas omis de me substanter, je ne voulais pas perdre plus de force. Le docteur, que j’avais consulté la semaine précédente m’avait donné les bons conseils pour le cas où…. ? je les ai donc suivis à la lettre : le lit, boire beaucoup et attendre que la microscopique invasion se lasse de moi.
Seulement voilà, il faut de la patience, car le samedi ma journée a été pire que la précédente et mon pauvre crâne n’osait à peine bouger je suis d’ailleurs arrivée au dimanche sans savoir exactement ce qui m’était arrivé ! De temps en temps des éclairs de lucidité qui m’ont fait sortir de ma torpeur et penser (à tort) que j’étais guérie, avant d’y replonger fatiguée par le peu de chose que j’avais fait.
Dimanche, je reprends un peu de vigueur, mais mon crâne me fait toujours horriblement mal, je n’aurais peut-être pas dû autant manger, vu que je manque totalement d’exercice à part mes doigts sur un clavier de temps en temps, car juste ce dimanche, j’ai eu la moitié de ma famille qui venait aux nouvelles, j’étais bien entendue ravie, mais aussi flappie !
J’ai compté quatre jours, j’ai donc pensé que j’étais proche du dénouement et ce matin, effectivement, je suis beaucoup mieux, je n’irai certes pas courir le marathon, mais le bleu du ciel et le froid un peu vif m’encourageront peut-être à son sortir mon nez dehors pour une courte promenade, mais je n’ai plus cet oeil de poisson mort, la vie reprend le dessus !
Et, je peux vous rassurer, je la trouve très belle !
Daniela

une femme mise à nu, Le vitiligo, vous connaissez ?

Que voilà un mot barbare ! le vitiligo, c’est le résultat visible d’une maladie dite "immuno-génétique" ou "auto-immune", enfin bref ! quelque chose que vous ont transmis vos parents. En fait, elle se déclanche sur un choc grave en général, physique ou psychologique. Oui, que je vous dise quand même shématiquement et avec mes mots qui ne sont pas ceux des grands spécialistes quel est son fonctionnement.
Nous avons des défenses immunitaires, que j’appelle mon armée de petits soldats, et je pense que comme dans l’armée, il y a plusieurs corps de défenses. En théorie, nos défenses immunitaires sont là pour nous protéger contre les agresseurs venus de l’extérieur ; dès que nous attrapons un virus ou un microbe ces petits soldats se mobilisent pour faire évacuer l’ennemi, quelquefois la bataille est si rude qu’elle vous fait grimper la température assez haut. En général, le plus souvent ce sont eux les gagnants.
Et bien pour les maladies auto-immune, ça ne se passe pas comme ça ! Quand vous avez une "agression" psychologique la plupart du temps, ces petits soldats engagent la bataille envers un ennemi qui est vous ! et dans le cas du vitiligo, ce qui est moindre, c’est qu’il ne mange que votre mélanine, vous savez ces petites cellules que les coquets et coquettes mobilisent aux premiers jours de l’été sous des UV pour ne pas être ridicules à la plage et avoir déjà de belles couleurs sur le corps.
Je suis atteinte de cette "maladie", ce qui me fait maintenant ressembler à une vache normande. Aujourd’hui, presque j’en rirais car je me rends compte que ça ne me change pas la vie, mais ça a débuté au décès de maman, le choc émotionnel fut si violent (j’avais 29 ans, elle 55) que quelque temps après j’ai commencé à avoir de toutes petites tâches blanches, la première sur une jambe, mais je la camouflais avec du fonds de teint spécialement acheté pour l’occasion, et aux poignets.
J’étais plutôt de carnation "brune", je n’avais pas besoin d’aller m’étaler sur la plage des heures durant pour y rôtir, ma peau aimait le soleil ! Aussi quand j’ai commencé à me dépygmenter sur toutes les parties de mon corps je l’ai très très mal vécu. J’avoue que j’en ai honte, car je n’ai aucune souffrance physique, et, en l’état actuel des connaissances ce n’est pas mortel, mais quand votre vie sombre déjà dans le chaos pour d’autres raisons et que votre aspect physique se détériore, ça peut paraître de la légèreté d’esprit mais je le vivais mal, je le répète.
Quand je suis arrivée en Provence je suis allée consulter de "grands" spécialistes, on m’a fait subir des examens de toutes sortes en hospitalisation de jour, suivre des traitements, interrogée sur mes maladies infantiles et autres, mais en aucun cas stoppé l’évolution de ce désastre.
J’ai fini par me rebeller, j’ai tout arrêté, les visites, les traitements et tout le patacaisse, et j’ai pris le taureau par les cornes, j’ai assumé !
A ce jour, mon visage est absent de tout pygment, mon corps partiellement, l’inconvénient étant de se barder de crème à haute protection, car lorsque je ne le fais pas, le soleil ne me fait pas de cadeau et ses brûlures valent bien celles de l’huile bouillante.
Mes petits soldats, ces traitres, ne se sont pas contentés d’attaquer ma mélanine, depuis trois ans il ont commencé à grignotter ma tyrroïde qui est nécrosée sur un/tiers ce qui bien entendu entrave son fonctionnement, et m’a fait prendre 7 kgs en 2 mois, 10 sur l’année ! Quand je pense que j’avais eu des enfants en toute impunité pour ma ligne, que la ménopause ne m’avait pas fait changer la taille de mes jupes et pantalons et voilà que ces drôles de petites choses chargées de me servir, m’attaquent et me détruisent ! Vous conviendrez que parfois, il y a quand même lieu de se rebeller.
Vous allez probablement vous dire : "et elle est bien dans sa peau ?", et bien oui ! mais ça ne m’empêche pas de temps en temps de râler et me révolter parce que ça ne va pas toujours comme je le voudrais. Je ne suis pas une sainte et n’ai pas vocation à l’être, et bien que j’ai conscience qu’il y a pire (parce que j’ai passé pire) j’ai le droit de m’apesantir sur des problèmes mineurs qui parfois me gâchent ou plutôt m’ont gâché la vie. 
Daniela

Le saviez-vous ? (lu sur LCI France)

Le premier greffé du pénis renonce à son organe.
Un Chinois, qui fut le premier homme à bénéficier d’une greffe du pénis, a invoqué un "grave problème psychologique" pour se le faire enlever, seulement deux semaines après son opération. Selon l’équipe chirurgicale du département d’urologie de l’Hôpital général de Canton, l’homme et son épouse ont renoncé à l’organe et demandé qu’il soit sectionné en dépit des progrès notoires et de l’absence de signes de rejet.
"Le patient pouvait uriner normalement debout au bout du dixième jour (après l’opération)", indiquent les médecins. "Au quatorzième jour après l’opération, en raison d’un grave problème psychologique, le pénis transplanté a dû malheureusement être enlevé", ajoutent-ils. Le patient, dont l’identité n’a pas été divulguée, avait été victime d’un grave accident et s’était fait greffer huit mois plus tard le pénis d’un homme de 22 ans en état de mort cérébrale par des chirurgiens d’un hôpital de Canton, selon un article publié mardi sur le site internet de la Revue européenne d’urologie.
L’épouse impliquée
Dans un article paru dans la même publication et commentant les résultats de ses confrères chinois, le professeur français Jean-Michel Dubernard, qui avait réalisé l’année dernière la première greffe partielle de visage, estime qu’"il est clair que, dans le cas chinois, l’échec au 14e jour découle d’un problème psychologique". "Il impliquait l’épouse du patient et a soulevé beaucoup de questions", écrit-il, tout en notant que les médecins chinois ne donnent aucune information sur l’accident initial.
Clint Hallam, un Néo-Zélandais qui avait bénéficié d’une greffe de la main sous la direction du Pr Dubernard en 1998, n’avait jamais pu s’habituer à sa nouvelle main dont il s’était fait amputer en février 2001 dans un hôpital privé de Londres.
D’après agence